Mon marathon de la mort s'est achevé il y a une demi-heure à peine par un concert de deux heures et demi devant un maigre mais très attentif public de parents.
J'ai eu beau médire depuis dix jours sur le comportement irrespectueux des ados, leur attitude exemplaire ces derniers soirs me fait mentir. Ils sont charmants, en fait. Enfin, ça dépend lesquels. Ça dépend où, quand, en présence de qui.
Cette fois-ci, ils étaient là volontairement et non sous la torture de leur prof près à les évaluer. Cela change la donne.
Nous avons fait ensemble deux très beaux concerts où se sont succédés les plus motivés, les plus impliqués, les plus concernés.
Nous avons fait ensemble deux très beaux concerts où se sont succédés les plus motivés, les plus impliqués, les plus concernés.
Les projecteurs irradiant la scène, le public disparu dans un trou noir, nous étions seuls, l'élève et moi. Seuls dans notre bulle de lumière, de musique et de silence. Beaux moments que ces échanges-là.
Pour une soirée comme celle-là, comme celles-là, cela valait la peine. Finalement. J'espère.

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire