samedi 28 septembre 2013

Posted by Marie Posted on 13:56:00 | 1 comment

Nature et mosaïcultures

 
Promenade de fin d'été au Jardin Botanique de Montréal
durant le Festival International de Mosaïculture 2013.
 
 
Cet évènement a lieu tous les trois ans, chaque fois dans un pays différent.
Montréal était donc l'hôte de l'édition 2013 dont le thème est "Terre d'espérance".
Durant tout l'été une cinquantaine d'œuvres monumentales ponctuait la promenade des visiteurs, offrant aux passants une touche de poésie, d'ésotérisme parfois, d'humour aussi, toujours très figuratives, presque naïves, à la limite kitch pour certaines...
ces décors se confondant avec le paysage verdoyant du jardin domestiqué.
 
Une petite visite en images...
 
L'homme qui plantait des arbres
Canada - Montréal
 
Une histoire vraie
Chine - Shanghai 
 
 
L'arbre cœur
Canada - Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et Rosemont-La Petite-Patrie
... difficile de rester insensible !
 
 
 
Terre mère
Canada - Montréal
 
Gorilles en péril !
Afrique - Ouganda
 
 
Le jardin des insectes
Belgique - Province de Hainaut
 
 
 
Naître avec le soleil
Canada - Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador
 
 
Un bain au soleil
Thaïlande
 
Planter des platanes pour attirer le Phœnix
Chine - Beijing
 
 
 
Petit poisson clown et anémone
Japon - Okinawa
 
L'Arbre aux oiseaux
Canada - Montréal
 
... et pour finir, mon coup de cœur : Jardin de verre et de métal,
en raison de mon goût pour le détournement d'objets !
 
 
Pour en savoir plus sur l'évènement :  
 

Posted by Marie Posted on 11:31:00 | No comments

Chihuly : lumière, reflets et transparence

Durant mon été québécois, j'ai profité de mon nouveau statut de membre V.I.P. du Musée des Beaux Arts de Montréal pour découvrir et redécouvrir la magnifique exposition tout en verre et en couleurs de Chihuly. Cet artiste présenté comme le Tiffany de notre époque a investi les 8 salles du pavillon Nord du musée avec une série d'installations immersives, magnifiques décors de sculptures tentaculaires évoquant des univers tantôt aquatiques, lunaires, végétaux, qui parfois semblent vivants, ondulant et gigotant...
 
La visite commence dans la rue...
 
Le soleil
 
Plafond persan 
 
Je suis fascinée par ces artistes qui ont la ténacité de réaliser la folie de leur imaginaire, de défier les contraintes techniques, matérielles, financières, morales, physiques, de surmonter les obstacles au fur et à mesure qu'ils se présentent. Qu'un homme seul soit capable d'entraîner avec lui une horde d'autres hommes dans son délire pour que son rêve, intime, personnel et immatériel devienne une œuvre monumentale fragile et si puissante à la fois est somme toute incroyable. Pour la beauté de l'art, de la réalisation de soi, le défi de l'improbable ou la nécessité que l'œuvre soit, simplement.
Qu'un homme soit capable de cela, je trouve ça fascinant. Rassurant aussi.
 
Les lustres


 Forêt de verre N°6

Mille fiori
 
 
Forêt de macchia
 
 
Les barques
 
Pour en savoir plus sur l'exposition :
http://www.acouperlesouffle.ca/

Pour en savoir plus sur Chihuly :
http://www.chihuly.com/
 

lundi 24 juin 2013

L’idée d’un voyage à New-York nous tentait depuis longtemps. Plusieurs de nos amis et membres de nos familles partis en éclaireurs à la découverte de Manhattan en sont revenus émerveillés, enthousiasmés, emballés, séduits. De quoi aiguiser un peu plus notre curiosité.

Depuis presque 10 ans que je suis au Québec, je n’avais pas encore mis les pieds aux États-Unis ! Une honte ! Mais pourquoi donc ? Un peu d’appréhension face aux aléas de la douane américaine, peut-être… et puis, même si New-York n’est qu’à 570 Km de Montréal, s’y rendre n’est pas une mince affaire ! Il faut bien compter 8 heures de trajet par la route, 11 heures par le train et beaucoup trop d’argent pour l’avion ! Un frein à nos envies d’aventure !

Mais malgré tout, à l’occasion du 10e anniversaire de ma présence sur le continent américain et par conséquent de notre vie commune, nous avons décidé de tenter à notre tour l’aventure new-yorkaise… en prenant le train !

Les autres articles du voyage :

Un voyage à New-York 1/7 : une envie grandissante
Un voyage à New-York 2/7 : un voyage au long cours
Un voyage à New-York 3/7 : premières impressions
Un voyage à New-York 4/7 : comme de vrais touristes
Un voyage à New-York 5/7 : un oasis de verdure
Un voyage à New-York 6/7 : 1 Km à pieds...
Un voyage à New-York 7/7 : en guise de conclusion


Montréal-New-York en train : un voyage au long cours
Pour nous rendre à New-York, nous avons donc décidé de prendre le train pour découvrir ce que les trajets routiers ne permettent pas de voir : la nature !
Nous partions de la gare de Saint-Lambert, sur la rive-sud de Montréal. Accès facile pour les banlieusards que nous sommes. Nous évitions de ce fait un pont, le risque des embouteillages et le trouble du stationnement payant et limité du centre de la ville.
Ainsi, nous partions avec un avant goût d’émerveillement.

Longeant le lac Champlain sur presque toute sa longueur, puis la rivière Hudson jusqu’à New-York, nous avons traversé campagnes et forêts, croisé petits chemins oubliés et voies privées, devancés par le sifflement du train annonçant au monde son passage imminent. 

Le site Internet de la compagnie ferroviaire américaine Amtrak annonçait l’ « Un des 10 plus beaux parcours touristiques en train au monde » . De quoi rêver ! Rêver... C'est ce que nous avons eu le temps de faire à loisir durant les longues et interminables heures de ce voyage qui n'en finissaient plus de s'additionner...
Adirondak - c’est ainsi que se nomme ce monstre sifflant – est loin de battre des records de vitesse. Il a plutôt l’allure d’un tortillard, hésitant, dont l’horaire officiel n’est fourni qu’à titre symbolique puisqu’entre les arrêts techniques, les contrôles douaniers, une lenteur persistante et une panne d’électricité à l’entrée de New-York, nous avons eu le bonheur de prolonger notre voyage d’une bonne heure et quart à l’aller et de plus de deux heures généreuses au retour. J’ai pu tuer le temps en surfant sur Internet grâce à la connexion Wifi offerte à l’aller… mais point de connexion au retour !

Partis le matin vers 9h45, nous arrivions à Pen-Station au centre de Manhattan vers 21h30.


Parachutés dans la vie new-yorkaise, nous découvrions le territoire dont nous avions étudié le plan depuis des semaines, émerveillés de voir nos représentations abstraites se matérialiser au fur et à mesure de notre progression dans les rues de la ville.

Après avoir pris quelques repaires géographiques, nous rejoignions notre hôtel de la 32e rue.



Les autres articles du voyage :

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Un voyage à New-York 6/7 : 1 Km à pieds...
Un voyage à New-York 7/7 : en guise de conclusion

Première soirée : un plongeon dans la vie électrique new-yorkaise.

Nous nous étions préparés à un choc potentiel au premier contact de la ville « qui ne dort jamais ». Certains de nos contacts amicaux nous avaient relaté les résultats de leurs explorations et ne tarissaient pas de termes dithyrambiques et superlatifs sur le gigantisme américain.
Prévenus, avertis, nous étions prêts à tout.


En guise d’immersion, nous avons choisi comme cible pour notre première sortie nocturne le quartier le plus médiatisé et sans doute le plus fréquenté de la ville à une heure tardive : Time Square et ses néons aveuglants illuminant la place comme en plein jour, ses publicités agressives placardées sur les façades des édifices, scintillant, clignotant, électrifiant les passants dans un vacarme de musiques techno rivalisant d'un magasin à l'autre. Sur un écran numérique géant est diffusé en direct le match de base-ball du moment captivant les adeptes figés le regard dans les airs.

Contrairement à ce que nous avions imaginé, cette ambiance électronique high Tech ne s’étend pas à la ville au complet ! Passé le coin de rue, le reste de la ville est beaucoup plus calme à cette heure tardive de la nuit.


Mais tout autour de nous, sur le chemin jusqu’à la 32e rue, s’élevaient des monstres gigantesques. Ce n’est pas un building, ni deux, ni trois qui nous dominaient, mais une forêt entière de buildings. Des dizaines, des centaines de tours hautes de 40, 50, 80 étages ! Des tours Montparnasse à longueur de rue !

Parmi eux, le plus haut de tous, icône géante de Manhattan dressé comme un doigt gigantesque pointé vers le ciel dramatique d’une soirée humide : l’Empire State Building. Par cette vision, nous commencions à saisir ce que la ville a de folie dans sa démesure architecturale.

Bien qu’ayant tenté quelques incursions virtuelles en petit bonhomme jaune sur Google Street, nous ne connaissions rien de la ville. Nous avions avec cette première promenade nocturne un avant-goût de la saveur new-yorkaise. Gallimard, Lonely Planet et quelques autres sources littéraires à saveur touristique allaient nous accompagner dans nos prochaines explorations.

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Premier jour : comme de vrais touristes !

Assumant pleinement notre statut de touristes néophytes, nous avons choisi la solution la plus rapide et efficace pour une bonne initiation et un premier repérage des différents quartiers de Manhattan : l’autobus touristique à plateforme découverte pour une meilleure vision et de belles photos !

Direction Downtown, la partie sud de Manhattan !

Les écouteurs dans les oreilles, nous avons fait notre initiation new-yorkaise au rythme des commentaires préenregistrés en version française, repéré les grands édifices mythiques et incontournables (Carnegie Hall, Madison Square Garden, Hard Rock Cafe, Chrysler Building, etc…). Nous avons effleuré les quartiers plus pittoresques (Greenwich Village, Soho, Little Italy, China Town, Brooklyn, Ground Zero…).

De temps en temps, nous descendions du bus pour le reprendre plus loin et explorer quelques rues à pied, plus librement…

Premier arrêt au City Hall Park, à l’entrée du pont de Brooklyn assailli par une file de touristes qui voulaient comme moi y mettre les pieds et faire de jolies photos.
Découragés par la distance à parcourir pour rejoindre le premier pilier du pont, éprouvés par le soleil assommant, affaiblis par la faim et fuyant la foule, nous avons fait demi-tour et sommes partis en quête d’un bon casse-croûte et d’un peu de fraîcheur, histoire de faire baisser la température et de reprendre forces et courage de progresser dans nos explorations pédestres.

À quelques pas de là, l’incontournable Ground Zero… dont le mémorial en construction est à visiter. Devant la file de touristes en attente de leur billet et le martellement omniprésent des engins de travaux nous avons décidé de passer notre tour… et de rejoindre à pied la pointe de l’île, au Sud de Manhattan où se trouve Battery Park… en travaux...


Avec tous ces travaux, difficile de trouver un coin d’herbe ombragé pour s’y poser ! Nous y ferons quand même une pause crème glacée avec vue sur… la statue de la liberté ! La grande ! La vraie ! Pas celle qui trône au milieu de la Nationale 83 à l’entrée de Colmar !… Non, non ! La vraie ! L’immense aux doigts de pieds géants !




Poursuivant notre tour motorisé de la basse-ville, nous avons fait une courte escale au South Street Seaport avec vue sur le pont et le quartier de Brooklyn.
  
Puis avons repris le circuit d’autobus pour touristes, grillant comme des saucisses sur le grill solaire de la plate-forme supérieure.

En guise de conclusion à cette première journée d'exploration, pour apprécier le gigantisme new-yorkais, nous sommes montés au 70ème étage du Rockefeller Center surnommé « Top of the Rock » pour y apprécier le paysage panoramique exceptionnel de Manhattan et de sa forêt de gratte-ciels, un spot exceptionnel sur le plus haut de tous, l’Empire State Building, et une vue imprenable sur Central Park, le poumon vert de la ville : notre destination nature du lendemain.

 

New-York est une ville bruyante. Dans certaines rues les klaxons des taxis impatients et le vacarme des engins de chantier se juxtaposent dans un concert agressant et fatiguant. Il y a quasiment un bâtiment en travaux à chaque pâté de maisons et des taxis plein les rues !

De retour à l’hôtel après cette première journée d’exploration, frôlant l’insolation et la déshydratation, cuits à point sous un feu continu sans l’ombre d’un nuage, les pattes éprouvées par des kilomètres de marche en tous sens, nous étions épuisés. Épuisés mais heureux de cette première incursion dans la vie new-yorkaise.  

Posted by Marie Posted on 04:00:00 | No comments

Un voyage à New-York (5/7) : un oasis de verdure


Deuxième jour : une parenthèse de verdure

Selon les plans que nous avions faits pour notre séjour, ce deuxième jour devait marquer une pause, un léger répit. Une journée de détente que nous voulions verte et ressourçante, pour ne pas risquer l’overdose de vie urbaine mais aussi pour soigner nos blessures…
Direction : Central Park !

Pour nous rendre jusqu’au parc, nous avons choisi l’aventure : le métro new-yorkais. Petite expérience à vivre pour qui veut bien connaître la ville de l’intérieur, sa logique, ses codes, ses secrets bien gardés… Mais au fond, point de traumatisme de ce côté-là non plus ! Le métro new-yorkais ressemble à ceux de Montréal ou de Paris sous bien des aspects. Les lignes sont désignées par des lettres ou des chiffres (A, B, C… ou 1, 2, 3…) et les directions de manière un peu globale du genre « Uppertown » pour aller vers le Nord ou « Brooklyn » vers le Sud. Pour les subtilités, c’est en voyageant qu’on devient voyageron ! Il faut faire preuve d’un peu de sens de l’observation pour comprendre la logique du système local. Certaines lignes se partagent un trajet commun mais ne s’arrêtent pas toutes aux mêmes arrêts. Le décodage des indices et signes divers s’apprend sur le tas. J’avoue ne pas avoir été trop mauvaise à ce niveau-là et avoir évité quelques écueils, mais parfois de justesse ! Habitude des transports en commun parisiens, un atout !

Valeureux piétons sortis du métro, nous allions enfin découvrir Central Park.

Une après-midi à Central Park.

Tout fraîchement sortis du métro climatisé, nous avons entrepris de louer deux vélos à l’entrée du parc. Une autre étape initiatique de la vie de touriste ! Partout aux alentours du parc, des rabatteurs de toutes origines essayent d’appâter les touristes vers des deals obscurs en leur offrant pour le meilleur prix un vélo invisible au léger goût d’illégalité. Leur arrogance et leur insistance sont sans vergogne. Ils vont jusqu’à pêcher le client jusque sous le parasol du fournisseur principal et officiel de vélos du parc. Autant d’insistance et de promesses alléchantes sont suspectes. Nous avons résisté aux voix des sirènes pour n’écouter que celle de notre raison et avons loué deux beaux vélos par la voie la plus sûre, mais pas la moins onéreuse !
Enfourchant nos montures à deux roues, nous sommes partis à la découverte du parc avec une certaine nonchalance du pédalage, bravant quelques petites côtes savoureuses et méritant au passage un bon hot-dog, quelques gorgées d’eau et une bonne sieste à l’ombre sur un piton rocheux. Abandonnant nos montures, nous avons exploré les petits coins réservés aux piétons flâneurs… le pré vert où se prélasse et pique-nique une population métissée éparpillée en petits groupes, le petit lac bucolique aux eaux vertes caressées par les barques des couples romantiques, le jardin de Shakespeare peuplé des innombrables fleurs parsemant ses écrits, le château belvédère faussement gothique dominant le lac et ses environs…





Je me souviens d’une de mes premières lectures d’été, lorsque j’étais toute jeune. Peut-être mon premier roman probablement acquis grâce à la sélection estivale de France Loisirs : Le Prince de Central Park de Evan H. Rhodes. Un jeune garçon de 11 ans, Jay-Jay s’est échappé de l'appartement de sa mère adoptive pour fuir sa tyrannie. « Mais ce Gavroche des temps modernes a plus d'un tour dans sa besace et devient bien vite le Robinson Crusoé de Central Park. Trouvant refuge dans un chêne, il profite de la nuit pour découvrir son nouveau territoire magique... Il y survit au jour le jour, recueille un chien, fait la connaissance d'une vieille femme avec laquelle naît une curieuse amitié. Mais il doit aussi échapper à Elmo, un jeune drogué qui s'est juré de lui faire la peau... ».


Après cette pause nature, nous avions imaginé poursuivre notre initiation touristique du côté de Uppertown, partie Nord de Manhattan, de nouveau à bord de nos autobus à plate-forme chauffante.
Trop chaud ! Trop bruyant ! Nous avons déclaré forfait au bout de deux coins de rue et avons renouvelé notre expérience du métro, toujours avec succès !

À ce stade-ci de notre séjour, nous faisions l’inventaire de nos blessures et commencions à faire le compte de nos ampoules respectives. On nous avait prévenu que pour partir à la conquête de New-York, il fallait s’armer d’une bonne paire de chaussures. C’est ce que nous avions fait. Malgré cela, des petits bobos ont fait irruption, au détour d’un doigt de pied, dans un pli des coussinets fragiles…

Que seront nos plans du lendemain ?
Nous ferons le point après une bonne nuit de sommeil. 

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