dimanche 27 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:12:00 | No comments

paradis d'un jour


Week-end de fête en compagnie de mes collègues des Jeunes voix du coeur.

Samedi : journée chez Martin, notre "trés-sec" (secrétaire-trésorier).
En fait, c'était notre party de Noël que nous n'avions pas réussi à caser dans nos emplois du temps de ministres au moment opportun. Nous avions donc du rattrapage à faire... La fin de l'année, le début de l'été sont un bon moment pour se retrouver avant que nous ne nous dispersions tous jusqu'à la rentrée de septembre.
Au programme des réjouissances : piscine, spa, tour du vaste jardin, repas gastronomique concocté par notre hôtesse, le tout arrosé de quelques breuvages délectables... et cela en compagnie d'une chouette équipe d'adultes, merveilleux bénévoles, généreux et compétents, une équipe dont on rêverait si on ne l'avait pas déjà sous la main, pleine de bonne humeur et de bon humour, toujours prête à s'amuser quand vient le temps de décompresser.

Dimanche : grand pique-nique avec les enfants du choeur, leurs parents, les nombreux bénévoles et quelques invités spéciaux dans l'immense propriété d'un couple d'amis du choeur qui nous prêtaient leur terrain pour l'occasion. Magnifique maison au milieu d'un jardin luxuriant, au bord de l'eau et à l'abri des grands arbres... Un bain de soleil, de belles rencontres qui nous en apprennent un peu plus sur l'histoire de la région, une trempette dans la piscine, une partie de badminton (je n'ai rien perdu de mon revers)...
Un dimanche au paradis.
Je veux un jardin comme celui-là !

mercredi 23 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:20:00 | No comments

Magnifique dernière journée


Je prenais hier connaissance des résultats des examens de mes élèves. Contrairement à mes pronostics qui étaient quelque peu mitigés concernant l'un ou l'autre d'entre eux, tous ont réussi leurs épreuves et, en plus, contre toute attente, brillamment. Sans exception.
Je suis fière et comblée.
(Mes élèves sont bien chanceux de m'avoir comme professeure plutôt que comme juge. Je serais un juge bien intransigeant, je crois.)

Je recevais aujourd'hui ce qui devrait être mon dernier cours de violoncelle de l'année. Toujours un vrai plaisir. Je ressors de là avec toutes sortes de projets en tête pour l'année à venir et des envies de faire de la musique par dessus tout, en solo, en duo, en trio, en quatuor, en orchestre... au piano et au violoncelle !
Il y a des rencontres, comme ça, qui stimulent et donnent envie de donner, donner, comme l'on reçoit.

Je donnais ensuite les derniers cours de l'année à trois de mes élèves qui ont retardé leurs vacances pour venir me voir une dernière fois avant l'été.
Parmi eux, Lylianne, 7 ans.
Lylianne est une enfant du soleil, toujours de bonne humeur, souriante et rayonnante. Les cours avec Lylianne sont toujours très joyeux. Son esprit déborde d'imagination. Chaque situation ou chaque nouvelle notion abordée est pour elle l'occasion de raconter une histoire inventée sur le champ. Je me prête au jeu, entre dans son petit monde imaginaire, surenchéris d'imagination. Ensemble nous divaguons. Nos échanges finissent la plupart du temps dans une hilarité générale. Mais Lylianne sait aussi être très sérieuse quand il s'agit d'être sérieux. Très concentrée quand cela est nécessaire. Et l'instant d'après, nous pouffons à nouveau de rire pour un bête petit détail, un petit mot rigolo... Un vrai bonheur.
Après un an de piano et un début fulgurant, Lylianne cessera de prendre les cours avec moi l'année prochaine pour les poursuivre avec un autre professeur, à son école primaire, juste pour une question de commodité d'emploi du temps. 
Petit déchirement.
Mais je sais que nous nous retrouverons, plus tard.
Consolation.
Il y a des liens qui ne se perdent pas...

En professeur prévoyant (mais qui n'a surtout pas envie de se prendre la tête avec ces choses-là la veille de la rentrée), j'ai déjà bouclé mon emploi du temps pour la rentrée de septembre. Tous mes élèves se réinscrivent. Tous reviendront l'année prochaine. Tous ! Du jamais vu ! En vingt ans de carrière, jamais cela ne m'est arrivé ! Tous ! Sauf Lylianne.

Me voilà bookée comme professeure. La pianiste, elle, offre encore quelques disponibilités.

C'est aujourd'hui la veille de la Saint-Jean-Baptiste, fête du Québec et des Québécois. La journée qui marque le début de l'été avec un supplément de légèreté et de nonchalance. Je vis cette journée comme un moment spécial, un jour de fête pour célébrer le bonheur d'être là, un sentiment de gratitude pour ce pays qui m'a ouvert les bras. 
Petit resto en tête à tête. Grand feu d'artifice sur la rivière. Marche sous les étoiles.
Belle soirée d'été.
Magnifique dernière journée.

vendredi 18 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:54:00 | No comments

quand deux jardinières se rencontrent...

Dernière semaine de cours.
Une année qui, me semble-t-il, n'en finit plus de finir... comme chaque année au mois de juin.
Je guette un moment pour une bonne marche à la montagne avec une de mes amies à qui je l'ai promise. Chaque semaine depuis le mois d'avril j'ai l'impression que ça va se calmer, que je vais avoir enfin du temps... Mais chaque semaine, je me rends compte qu'il y a tant de choses à faire, pour clore l'année scolaire en beauté et préparer la rentrée suivante, arranger le jardin pour profiter de l'été, mettre de l'ordre dans les papiers, la maison, faire quelques améliorations dans le programme des rénovations... La liste est longue et difficile à exhausser. Mais bon, un jour à la fois, une chose chaque jour... et les tomates seront bien rouges.


Ces temps-ci, les concerts passés, les cours s'achevant, l'esprit libéré, je pense au jardin.
Mardi : tondeuse !
Mercredi : une bonne coupe d'été pour la haie de tuyas qui nous protège des regards indiscrets de la rue. Ça fait les bras ! Pendant ce temps, ma voisine, la gentille Madame T. (Michèle pour les intimes) faisait le ménage de ses plates-bandes devant sa maison. Je suis allée la saluer. Petite conversation amicale suivie d'une petite visite de mon jardin, visite que je lui avais promise depuis peu.

Michèle est une jardinière passionnée. Avec de bons bouquins l'été, un bon ciné de temps en temps et un bon thé au jasmin à l'occasion, le jardinage est une des choses que nous aimons partager. Mais cultiver son jardin est de loin l'activité favorite de Michèle. Le printemps venu, elle passe ses journées au jardin, tantôt pour améliorer son paysage, tantôt pour l'admirer. Les fleurs s'y développent d'années en années, se répandant en nappes colorées. Du haut de ses soixante-dix-huit ans, elle tente d'en maîtriser tant bien que mal la progression.
Bien que très légèrement ralentie, Michèle est encore très vaillante. Je suis sûre que son jardin la maintient en forme. Tous les matins, elle se rend sur sa terrasse et s'émerveille devant le splendide tableau que lui offre son jardin de fleurs et d'arbres matures. C'est pas du bonheur, ça ?

Michèle a ses petits secrets de jardinière, à peine avouables pour certains. Elle les partage avec moi comme de petites confidences dont elle me fait l'héritière. Par affection, elle m'a confié généreusement sa bibliothèque de jardinière avertie. En en feuilletant les volumes, je découvre de petits papiers collés à une page appropriée dévoilant ses petits secrets, ses petites potions miracle, pour contrer les petites bêtes et autres parasites indésirables ou favoriser l'épanouissement de toute cette verdure.

Mon jardin est un jardin touffu, à tendance sauvage. Chaque plante y prend possession de son espace, et un peu plus. Comme avec mes élèves, j'aime laisser une part d'initiative à mes plantes...

Nous avons fait le tour du jardin, avec commentaires de l'apprentie jardinière que je suis. Je lui ai présenté chaque arbuste et chaque vivace. 
Michèle est une jardinière experte qui a eu le temps de faire ses expériences et d'en tirer des conclusions très personnelles... Bien que connaissant sa bienveillance à mon égard, je craignais son oeil d'experte et un avis tranché sur les questions d'entretien comme celui des jardiniers contrôlants. Mais j'avais tort. Michèle n'est pas de ceux-là. Elle l'a trouvé drôlement joli, mon jardin touffu.
Devant le potager, elle a avoué en être presque jalouse. Mon potager est tout petit à côté de celui que Michèle entretenait jadis pour toute sa famille et qui lui permettait de vivre en quasi autarcie durant tout un hiver grâce aux conserves qu'elle préparait après chaque récolte. Le mien est un petit rectangle de terre paillée, d'où s'élèvent de géants tuteurs attendant l'assaut des tomates et ponctué de quelques autres petits joyaux en devenir : courgettes, poivrons, rhubarbe, basilic... Petit mais agréable à regarder.
J'étais fière.

Jeudi : traitement des rosiers contre la menace d'invasion d'un vilain champignon.

Vendredi : taille du thuya en solo devant la maison, coupe des vivaces un peu envahissantes dans l'espoir d'une deuxième floraison, fertilisation de la haie fraîchement coupée, coupe de nettoyage des vieux arbres : érables, conifères et marronnier. 
La liste diminue...

Samedi : repos, sous les grands arbres.

jeudi 10 juin 2010


Grâce au Zoom H4n, ma petite machine à mixer, facile de faire des duos avec soi-même !
Après la version à deux violoncelles improvisée (!) (voir un des articles précédents), voici le Chant d'Amour de Casella dans sa version originale pour violoncelle et piano !
Ma version, loin d'être parfaite, est sans retouches (encore ces petites maladresses, ces petites imprécisions et ces petits imprévus qui rendent mon jeu très... humain !), mais tout cela n'est que très provisoire, car je crois bien que cette pièce, en constante évolution, me suivra pour toutes les années à venir... Un chant à visiter et revisiter pour tenter de le maîtriser (un jour, peut-être...) mais, surtout, à laisser mûrir...

Il y a des musiques comme ça, qui nous habitent longtemps, longtemps...

Chant d'Amour
(pensée élégie)
de Cesar Casella
par Marie-cello et Marie-piano
(lien obsolète)  

Posted by Marie Posted on 12:12:00 | No comments

Romance Andalouse


Pour compléter le tableau de mes réalisations du moment, puisque je serai en concert aussi en quatuor ce week-end avec trois autres femmes adultes en apprentissage, voici un petit extrait de notre dernière répét.
Bon, là encore, c'est pas parfait, y a des accidents... des trucs à revoir... Ce sera mieux en concert !


En toute modestie... et avec beaucoup d'humilité... voici donc :



Romance Andalouse
de Pablo de Sarasate
(lien obsolète) 
Marie et sa gang de filles
On s'amuse bien, en tous cas !

mercredi 9 juin 2010


Ce week-end je serai en concert avec mon violoncelle !
Samedi en quatuor lors du grand concert des Petits archets, dimanche en solo au concert des élèves de mon professeur. Je devrais plutôt dire "en duo" puisque nous jouerons ensemble une pièce qui est initialement avec accompagnement piano. À défaut de pianiste, il sera mon accompagnateur... au violoncelle !

Nous avons répété aujourd'hui.
Je vous livre l'enregistrement du jour. Je dois préciser que mon accompagnateur improvise l'accompagnement au gré de son inspiration. Il n'aimerait pas savoir que je partage avec vous sans autorisation de sa part ses pérégrinations harmoniques... Alors, chut ! C'est un enregistrement à écouter secrètement. Je compte sur vous !
Dans l'intimité du cours de violoncelle... 



Chant d'amour
(pensée élégie) 
de Cesar Casella
(lien obsolète)  

Mon jeu n'est pas coulé dans le béton. 
Il y a encore beaucoup de petites maladresses,
de petites imprécisions,
de petits imprévus aussi,
mais je m'améliore... doucement...

Marie, 3 ans 1/2

lundi 7 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:21:00 | No comments

VOISIN À VENDRE !

LA MAISON DU VOISIN EST À VENDRE !!!

En soi, la nouvelle n'a pas de quoi faire sauter de joie, et pourtant, nous jubilons de plaisir !

Depuis cinq ans, nous avons eu droit successivement aux petits désagréments causés par ce voisin (notre unique voisin direct) quelque peu sans gêne et envahissant :
- les chiens qui japent des heures durant, la nuit comme le jour,
- les poules qui passent la cloture et viennent picorer dans notre potager,
- le voisin qui les poursuit, piétinant le même potager sans se préoccuper de notre présence,
- la musique à fond dans le jardin la belle saison venue,
- les feux de broussailles à ciel ouvert emboucanant le quartier,
- la taille radicale de notre haie de tuyas matures, sans concertation ni préavis...
tout cela sans l'ombre d'un scrupule.

Cela pourrait être pire, c'est vrai. Cela peut toujours être pire.
En emménageant, on ne sait jamais sur quel voisin on tombe.
Mais quels seront les prochains ?

En attendant, une annonce comme celle-là, ça se fête !

vendredi 4 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:26:00 | No comments

Meritas

J'étais hier soir au "Gala Meritas" d'une école secondaire privée à laquelle appartiennent deux garçons que j'accompagne habituellement au sein des Jeunes voix du coeur. Les deux plus belles voix. L'un rêve depuis toujours d'être chanteur d'opéra. Tout petit, il fondait en larmes en écoutant les disques d'opéra qui traînaient dans la discothèque de ses parents. L'autre, petit blondinet aux joues encore toutes roses, a découvert le chant plus récemment et, soutenu par son meilleur copain, rêve de se lancer sur les plus grandes scènes avec son air de Petit Prince, un petit brin de voix angélique et un regard pétillant de gourmandise.

En début de semaine, j'ai reçu un courriel de ma généraliste. Non pas pour un bilan de santé !... mais pour un appel au secours : son fils (celui qui rêve d'être chanteur d'opéra) et son copain (le Petit Prince) chanteront La Nuit  "des Choristes" (pauvre Rameau... s'il entendait ça, il se retournerait dans sa tombe !) au Gala Meritas de leur école secondaire. Je les accompagnerai pour l'occasion.
Je n'avais aucune idée de ce qu'était un Gala Meritas. J'allais le découvrir bientôt.

Convoquée au CEGEP (lycée) hôte de la soirée festive, j'arrivais quelques dizaines de minutes avant l'heure de notre passage sur scène. Accueillie par ma gentille et très amicale généraliste (on rêve d'avoir une aussi belle relation avec son médecin de famille... mais on rêve aussi d'avoir un médecin de famille tout court !), j'ai pris place parmi le public d'une salle de spectacle comble au milieu d'une architecture moderne et remarquablement conviviale.
Sous le regard des jeunes et de leurs parents, fiers de l'institution qui les accueille, discours, remises de prix et numéros artistiques se sont alternés toute la soirée avec pour principal objectif de valoriser les élèves méritants, pour leurs performances académiques bien sûr, mais aussi pour leur "bon comportement", leurs "efforts", leurs "améliorations", leur "attention aux autres"... Certains ont reçu la reconnaissance suprême en étant désignés "personnalité de l'année". Chaque professeur "titulaire" d'un groupe avait un petit discours personnalisé pour ses élèves qui se sont démarqués.

Après La Nuit dans laquelle je sentais la voix toute tremblante d'émotion du Petit Prince à court de souffle, je m'apprêtais à quitter discrètement le lieu des festivités (avec le sentiment du travail fait et bien fait...) mais, avant, je voulais voir (et entendre) le numéro rock que mon chanteur d'opéra et son Petit Prince de compagnon m'avaient dit devoir faire. Et là, j'ai été épatée ! Sur scène, 6 flos de 12 et 13 ans (3 guitaristes, 1 bassiste, 1 pianiste et 1 drumer) se démenaient au rythme des premières mesures de ce qui allait devenir le hit de la soirée. Se sont ajoutés rapidement mes deux gaillards, troquant leur voix de tête angélique pour leur grosse voix de chanteurs pop. C'était parti ! La musique à font les manettes pour Hold the Line et tout le kit scènique du parfait rockeur : jeu avec le micro, éclairages mobiles et flamboyants, déplacements improvisés, grands battements des bras dans les airs pour inciter le public à frapper des mains en cadence, et le "À vous ! Tous ensemble !" convaincant pour que tous entonnent à leur tour le refrain à l'unisson. Et ça marche ! Tout ça remarquablement assumé avec une assurance déconcertante. J'étais épatée. Amusée aussi. J'ai eu l'impression, sincèrement, d'assister à la révélation d'une vraie vocation que je savais naissante, mais qui, dans le classique, se sent peut-être un peu à l'étroit...

Les autres numéros artistiques qui ont ponctué la soirée n'étaient pas moins intéressants : danse contemporaine, théâtre, clip vidéo en guise de capsule humoristique, cheerleaders (Pom Pom Girls), le tout avec une gestion de l'espace, du matériel et des enchaînements remarquable, très fluide et professionnelle, assumée pour la majeure partie par les jeunes eux-mêmes, encadrés par quelques rares et discrets adultes. Et là, je me suis dit : chapeau ! Beau spectacle !

Rentrée chez moi, je repense à tout cela.
Le concept même de Gala,
La notion de Meritas,
La valorisation par la récompense...
Je ne sais que penser de tout cela.

Et puis...
La profusion de moyens,
La présence et l'implication des professeurs,
La formation complète et de qualité,
Les résultats visibles sur l'épanouissement des jeunes...

Je suis émue de tout cela. Troublée, aussi.
Je m'interroge sur le fossé qui sépare le public du privé.
Dans le public, je ne suis pas sûre que de tels moyens auraient été déployés...
Dans le public, je ne suis pas sûre qu'une telle auto-discipline aurait été possible...
Dans le public, je ne suis pas sûre que les professeurs se seraient déplacés...

Pourquoi un tel projet, de telles réalisations, une telle organisation, une telle discipline ne sont pas possibles dans une école publique ? Cela dépend-il des enfants ? Des parents ? Des enseignants ? De l'institution ? De tous à la fois ?
Je constate que la plupart de mes élèves pianistes, même s'il ont grandi dans le public au primaire, le fuient pour entrer dans le privé au secondaire. Ceux qui restent dans le public ne sont pas moins bons pour autant, ni au piano, ni dans leurs études !
La "réussite" n'est pas réservée au privé, mais sans doute le privé offre-t-il un encadrement que le public ne permet pas.

L'argent est-il aussi en matière d'éducation le nerf de la guerre ?

Je comprends presque le choix des parents de confier leurs enfants à une institution privée qui leur offre un écrin doré, pourtant je n'arrive pas à le cautionner. Ce ne doit pas être dans ma culture... Il me semble que la vraie vie est ailleurs. Mais où ?

Aurais-je perdu la foi en un système public de qualité ?

Le sujet maintes fois débattu est vertigineux.
Je reste avec ce sentiment de vertige.
Mes questions en suspens.
Sans espoir de réponse.


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