jeudi 29 avril 2010

Posted by Marie Posted on 22:52:00 | No comments

entre deux

l'image du jour
Deux jours après la tempête,
le printemps regagne du terrain.
Posted by Marie Posted on 02:37:00 | No comments

un geste pour Haïti

Je continue mon aventure avec le choeur de Maîtrise...
Au piano pour un concert bénéfice, j'ajoute ma modeste contribution à la reconstruction d'Haïti.

mardi 27 avril 2010

Posted by Marie Posted on 11:17:00 | No comments

ce que l'hiver ne nous a pas donné...

... le printemps nous l'offre !
(Je devrais plutôt dire : ce que le printemps nous a donné, l'hiver nous le reprend...)


Mardi 27 avril 2010 !!!

Grosse neige.
La nature hésite entre deux saisons. Du jamais vu !
Hier en gougounes, aujourd'hui en bottes de skidoo !
(traduction : hier en tongues, aujourd'hui en après-skis !)
Mais que sont les saisons devenues ???

N.D.L.R.: le lendemain, nous faisons les comptes :
12°C, près de 30 cm de neige bien lourde
et du soleil par dessus tout !
Quelle insolence !

dimanche 25 avril 2010

Posted by Marie Posted on 23:15:00 | No comments

des graines d'avenir

Dimanche soir.
Au Québec, le territoire est grand mais le monde de la musique est tout petit.

Hier, journée de concours.
Grosse journée ponctuée de multiples rencontres étonnantes. J'y ai retrouvé un ancien élève qui avait suivi quelques mois de cours avec moi, il y a quatre ans. C'était juste avant notre déménagement. À 17 ans, il n'avait jamais suivi un cours de piano, jouait la Pathétique et rêvait de devenir concertiste... La rentrée suivante, il a quitté la région pour la ville de Trois-Rivières, plus au nord le long du fleuve et poursuivi ses études au CEGEP de Trois-Rivières. Il a ensuite quitté le Québec pour deux années de voyage en Europe, à travers la France et l'Espagne. De retour de son voyage il est retourné chez sa tante, à Trois-Rivières. Durant tout ce temps, il a lâché le piano et appris à jouer de la guitare... Aujourd'hui il hésite entre les deux.
Hier, c'est derrière un piano que je l'ai aperçu. Je ne l'ai pas tout de suite reconnu. Son visage dissimulé sous une grosse barbe brune m'était seulement un peu familier. C'est lorsque j'ai entendu le présentateur du concours annoncer son nom que je me suis souvenue ! Stravinski ! Un nom pareil ne s'oublie pas ! Aussitôt sa prestation d'accompagnateur achevée, je me suis dirigée vers lui. Me voyant allumée du regard, l'air hésitant et interrogatif, il s'est aventuré : "Marie ?..." puis m'a sauté dans les bras (ou plutôt, vu le gabarit, m'a prise dans les siens) en me disant son bonheur de me retrouver là et l'urgence de prendre quelques minutes pour nous retrouver. Nous nous sommes croisés ensuite à plusieurs reprises durant toute la journée profitant de chaque occasion pour échanger quelques bribes de nos histoires respectives et rattraper le temps écoulé depuis que nous nous sommes perdus de vue.

À un autre moment, alors que je tentais de tuer le temps durant une longue pause de trois heures en parcourant le manuel de survie du musicien intitulé "L'art du trac" de Pascal Lecorre (je vous le recommande), une femme s'approche de moi avec le visage grand ouvert : "Marie Muller ?"... (ciel, j'ai l'air d'être connue comme Barabas dans la Passion !). Après quelques fractions de seconde de perplexité, j'allume. Cette femme est un des meilleurs professeurs de piano de ma ville, de ma région même. Je connais son nom, son visage, j'ai entendu certains de ses brillants élèves en concours, je connais sa réputation et je l'ai entendue accompagner sa fille également en concours, excellente violoncelliste très talentueuse. Elle semble me connaître autant que je la connais. Ma réputation est donc plutôt très bonne, on dirait. Elle me dit avec beaucoup d'enthousiasme apprécier le jeu de mes élèves, la souplesse de leur technique, la musicalité de leur interprétation... Étrange de se faire dire autant de belles choses en pleine face, surtout par une personne que l'on apprécie particulièrement. J'entends, je prends, je garde ces compliments pour les conserver précieusement dans ma boîte à tendresse.
Elle m'annonce qu'elle déménage en région (Trois-Rivières, encore...) et me demande la permission de m'envoyer ses meilleurs élèves pour que je prenne la relève de son enseignement. Très beau cadeau ! Très beau signe de confiance ! Évidemment, j'accepte immédiatement et lui confie aussitôt quelques cartes de visites à transmettre aux intéressés. À suivre... La prochaine rentrée risque d'être pleine de belles surprises.
Au fond, on n'y pense pas mais nos élèves en concours sont les meilleurs ambassadeurs de notre pédagogie.

Aujourd'hui était une autre sorte de grosse journée. Le défi à relever était de taille avec l'accompagnement de l'examen de fin de Maîtrise de l'étudiante en direction de choeur de l'Université de Sherbrooke déjà évoquée dans de précédents articles. En fait, cet après-midi se succèdaient trois récitals de 45 minutes: trois candidats à la Maîtrise, trois programmes différents.
Si ma candidate est une bonne musicienne, avec de bonnes idées et de belles intentions, une certaine intuition musicale et une expérience acceptable, elle paraît depuis le début un peu dépassée par les évènements, par la musique qu'elle dirige, par le choeur qui ne la suit pas... Ses gestes flous manquent d'efficacité, de conviction, de direction. Son vocabulaire gestuel semble limité et sa tension est palpable et communicative. Je pense que pour elle ce récital a été vécu comme un accouchement un peu douloureux, mais un accouchement tout de même, une sorte de Happy end parce que, contre toute attente, le choeur fragile a fini par le cracher son programme, aussi bien qu'il a pu, donnant le meilleur de ce qu'il pouvait, de manière tout à fait honorable malgré les tensions accumulées ces dernières semaines, malgré les menaces d'annulation de l'examen pour manque de maîtrise, malgré le stress, les nuits blanches, les crampes d'estomac... Le concert s'est passé, sur le fil, mais s'est passé, aussi bien que possible.
Personnellement, j'étais assez nerveuse mais assez bien préparée pour parer aux petits coups de stress imprévisibles... Ma tourneuse de page dans la lune ne m'a pas facilité la tâche. J'ai toujours du mal avec les tourneurs de page... Je préfère toujours me débrouiller seule, mais là, il y avait vraiment trop de notes à jouer pour lâcher une des mains sans que cela paraisse grossièrement où que ma propre tourne ne fasse un raffut sonore indésirable. Y en a des notes dans ces partitions que ça en est presque vertigineux parfois ! J'ai échappé quelques rares fausses notes à la main gauche dans le flot des huit pages d'octaves du Messie de Haendel, mais rien de dramatique. En d'autres temps, j'aurais trouvé cela inacceptable, insupportable, impardonnable. À présent, je relativise. Toutes les autres étaient bonnes ! D'ailleurs, personne n'a remarqué les mauvaises. Ou bien ils les ont oubliées...
Au final, ce fut un concert honorable, agréable, mais sans aucun doute loin des exigences d'excellence requises pour l'obtention du titre de "Maître"...

Suivait le récital de Julie, la chef de choeur des Jeunes Voix du Coeur que j'accompagne chaque semaine, elle aussi étudiante en fin de Maîtrise. Si l'accouchement du choeur précédent fut douloureux, je peux vous dire que nous avons cette fois-ci assisté à la naissance d'un grand chef ! Gros contraste avec le choeur précédent ! De toute évidence, les deux chefs ne jouent pas dans la même cour. Julie était tout en maîtrise, en communion avec son choeur, en générosité, en souplesse et en efficacité, en précision, en assurance et en autorité face à un choeur qui lui était tout dévoué. Un programme magnifique, contrasté, coloré, séduisant. Du grand art ! Julie a tout ce qu'il faut pour devenir une personnalité dans le domaine de la direction chorale. Je vous le dis, de la graine de grand chef !

Cette série de récitals a été pour moi l'occasion de retrouver aujourd'hui plusieurs personnalités importantes. Parmi celles-là, Robert, le directeur d'étude de ces étudiants, chef de choeur réputé que j'ai eu l'occasion d'accompagner à deux reprises lors de répétitions du grand choeur régional qu'il dirigeait jusqu'à l'année dernière. Ce fut alors une merveilleuse collaboration qui ne nous avait pas laissés de marbre, ni l'un ni l'autre. Quelques années plus tard, il s'est souvenu de moi. C'est grâce à lui que je me suis retrouvée impliquée dans le concert d'aujourd'hui. Et c'est pour me rapprocher de lui que j'ai accepté d'y participer.
Aujourd'hui, nous nous sommes retrouvés comme de vieux amis, puis nous sommes quittés avec la promesse d'une autre fois : "Je ne t'oublie pas, Marie, tu sais ! Tu as très bien joué ! Merci ! Dès que j'ai besoin d'une pianiste... tu es la première sur ma liste !"
Belle promesse qui me fait espérer... un jour... peut-être...

Ce week-end s'achève avec le sentiment d'un accomplissement heureux et l'espoir d'un avenir bien plus heureux encore.
Demain est un autre jour mais je veux rester sur ce petit nuage quelques heures encore.

vendredi 23 avril 2010

Posted by Marie Posted on 22:08:00 | No comments

Je n'aime pas les concours...

Je n'aime pas les concours.
Et pourtant j'accompagne volontiers ceux des autres...

Demain, samedi, je serai en concours toute la journée avec une bonne quinzaine d'élèves de l'école secondaire dans une ville éloignée, en région, à 150 Km de la maison. Grosse journée !
Une autre sorte de marathon où l'on court de classe en classe à la rencontre des candidats qui attendent leur accompagnateur pour entamer leur prestation. J'y retrouverai les plus motivés des ados que j'ai côtoyés depuis deux mois : le petit blondinet compétitif avec sa trompette qui sent le vieux grenier humide (la trompette, pas lui !), le grand baraqué qui s'est cassé le petit doigt et s'en est miraculeusement remis en un rien de temps pour saxophoner fougueusement un Scaramouche plein de vélocité, une charmante jeune clainettiste copie conforme de la jeune Alice de Tim Burton qui semble défaillir avant chaque représentation, un gringalet aux épaules rentrées qui garde le son de sa clarinette pour lui et pour lui seul, un jeune Pan qui joue la Badinerie avec l'assurance d'un pro du haut de son un an de pratique et tous les autres avec lesquels il se crée une relation particulière dans cette aventure extra-muros. J'ai beaucoup d'affection pour tous ces jeunes que je vois grandir au fil de nos rencontres, chaque année à la même saison, durant leurs cinq années de secondaire.
Demain sera donc une de ces journées particulières, ponctuée de petits moments de placotage entre deux accompagnements avec mon amie Madile venue de l'autre côté de Montréal pour y faire la même chose que moi. Rendez-vous annuel devenu incontournable.
Belle journée, donc.

Je n'aime pas les concours.
Et pourtant, j'accompagne volontiers ceux des autres.
Ma modeste contribution à l'évolution de la relève ?
Une revanche sur moi-même ?
Allez savoir !
Posted by Marie Posted on 09:12:00 | No comments

ce dimanche...


de service au piano pour le concert de 15h...

samedi 17 avril 2010

Posted by Marie Posted on 02:16:00 | No comments

du choeur plein les mains !

Mon défi de la semaine...

Concert-examen de fin de maîtrise
des étudiants en direction de choeur
de l'Université de Sherbrooke

Dimanche 25 avril 2010, 15 h
Chef de choeur : Cécile Allemand
Pianiste : Marie Muller


PROGRAMME


Kyrie de la Messe en Ré Majeur, Op. 86 de Dvoràk

"All we like sheep have gone astray", extrait du Messie de Haendel

The Queen shall rejoice de William Turner (1651-1740)

Die Warnung et Aus dem Danklied zu Gott, aus des Ramlers Lyrischer Blumenlese de Haydn

Koulutie JS112 de Sibelius

Sure on this shining night, extrait de l'Op. 13 de Barber

Margoton va t'a l'iau et Ah! Mon beau laboureur, extraits des Chansons françaises et
La petite fille sage, Le chien perdu et Le hérisson, extraits des Petites voix de Poulenc

Cum Sancto Spiritu, extrait de la Petite Messe Solennelle de Rossini

jeudi 15 avril 2010

Posted by Marie Posted on 22:35:00 | No comments

il y a huit ans...

Il y a huit ans, aujourd'hui.
Huit ans. Jour pour jour.
Premier voyage, première rencontre...

15 avril 2002
Montréal. Aéroport de Dorval.

Bloquée dans la file des voyageurs fraîchement débarqués, destinés à rejoindre leurs proches de l’autre côté de la grande porte automatique, j’essaye de contenir mon impatience. Dans l’imminence de notre premier regard, je lutte contre un trac épouvantable. Envahie d’une émotion débordante, j’échappe une grosse larme. Je suis en train de craquer ! Les nerfs sont en train de me lâcher. Dans un instant, je vais franchir la grande porte.

Ça y est ! Me voilà soudain exposée à une multitude de regards, tous à la recherche d’un voyageur venu d’Europe.
Il doit être là. Parmi tous ces regards, il doit y avoir le sien.
"Veste verte"…
Il doit me guetter et je ne le vois pas.
Vais-je le reconnaître ?

Premiers regards timides et prudes. Tous deux émerveillés de nous sentir si proches. À portée de bras. Nous frôlant seulement. Surpris de nous sentir l’un l’autre bien vivant, étrangers au-dehors, et pourtant si proches en-dedans.

Rêve étrange que le souvenir de cette première rencontre...

Montréal brillait sous le soleil d’avril. Un bel après-midi. La platitude sinistre de l’autoroute Décarie dépourvue d’humanité et la laideur surréaliste de l’échangeur Turcot, dans l’entrelacement de ses bretelles bétonnées n’altéraient en rien la magie du moment. Le décalage horaire me faisait revivre une demi-journée entière de ma vie dans un lieu que je découvrais avec une certaine candeur. Troublée par ce retour instantané dans un passé encore tout proche, je voyageais dans le temps avec le sentiment d’avoir été projetée sur une autre planète. Je découvrais la vie grouillante de Montréal. La ville ne m’avait pas attendue pour qu’on s’y agite. Il y a donc bien une vie en-dehors de la nôtre...



Je me souviens de notre première marche dans la rue Mont-Royal, de nos premiers bagels chez Saint-Viateur, le Roi du bagel.
Je me souviens de notre promenade romantique jusqu’au belvédère du Mont Royal, incontournable balade, escortés par les écureuils, ignorant le reste du monde.
Les jours qui suivront seront à l’image de cette première journée, idylliques et romantiques. Nous avions l’impression de nous connaître depuis toujours. De nous reconnaître, peut-être.

Extrait de Entre deux ou Le sens du fil, récit autobiographique.

Ce jour-là naissaient les prémisses d'une nouvelle vie dont j'ignorais alors l'existence future.
Huit ans plus tard, mon jardin fleurit et le soleil continue de rayonner sur ma vie comme sur Montréal.

mercredi 14 avril 2010

Posted by Marie Posted on 22:11:00 | No comments

faire face : la perdre ou la garder...

Le concert dimanche s'est bien passé. Le pupitre des violoncelles a été un peu perturbé par l'absence du premier violoncelle qui s'est coincé le dos... D'ordinaire, nous sommes cinq violoncellistes. Moi au second rang côté droit. En l'absence du premier violoncelle, son assistante a pris sa place et, par ricochet, je me suis trouvée propulsée sur la chaise vide, au premier rang, sous le nez du chef. C'est comme être au premier rang à l'école, sous les yeux de la maîtresse. Disons que la pression est un peu plus grande qu'au fond de la classe, près du radiateur...
Avec une partition qui n'était pas la mienne, dépourvue de doigtés, j'ai tenté de sauver les meubles, ai fait appel à ma mémoire avec toutefois quelques acrobaties non préméditées parfois... mais toujours bien rattrapées !
Je crois que tout s'est bien passé. Je crois. En réalité, je n'en sais rien. J'ai du mal à dire si nous avons fait un bon concert ou non. Mon attention était toute concentrée sur ce que j'avais à y faire... Il y a des jours comme ça, des concerts comme celui-là où les défis sont un peu plus grands en matière d'adaptabilité.

Le concert que j'ai à donner la semaine prochaine risque d'être dans le genre un défi bien plus difficile à relever. J'accompagnerai le concert-examen de fin de Maîtrise d'une étudiante en direction de choeur à l'Université de Sherbrooke. Durant un week-end, six candidats se relaieront pour présenter le résultat de leur travail avec pour chacun un choeur constitué spécialement pour son projet (avec difficulté pour certains, le bassin de chanteurs n'étant pas inépuisable dans la grande région de Montréal...) pour un programme de son choix, éclectique et parfois périlleux.
Depuis le début, le parcours de l'étudiante-chef que j'accompagne est semé d'embûches : elle a eu d'abord énormément de difficultés à réunir seize chanteurs; quand elle les a trouvés, certains se sont désistés après deux ou trois répétitions, d'autres sont arrivés puis ont disparu... Tout ce temps, son directeur de maîtrise a menacé d'annuler son examen si les conditions n'étaient pas réunies. Pour couronner le tout, j'en rajoute une couche et lui apprends que, subissant un ÉNORME conflit d'horaire qui n'était pas prévisible, je ne pourrai être présente à la générale...

À deux semaines du jour J, la pression monte. Le choeur n'est pas près. Les oeuvres sont difficiles. Le temps nous manque. Le sort de l'étudiante entre les mains de ses choristes repose sur leur volonté, leur assiduité, leur solidité et leur professionnalisme... Dure réalité que celle du chef de choeur !
Dans ces conditions plus que limite, devant la fragilité de l'ensemble et la fébrilité du chef qui n'en dort plus depuis des semaines, il va falloir que je sois solide pour vingt !
Je lâche donc mon violoncelle pour reprendre solidement les rênes de mon piano.
La tâche est rude. Va falloir assurer.
Restent douze jours...

dimanche 11 avril 2010

Posted by Marie Posted on 13:58:00 | No comments

ce soir, concert !

Ce soir, c'est fête ! Je retrouve mes copains du gros orchestre symphonique pour le dernier concert de la saison.
Comme le veut la vocation de l'orchestre, ce sera un concert bénéfice au profit d'une association à but non lucratif. Cette fois-ci, ce sera pour l'association Disphasia, qui apporte son soutien aux familles des enfants disphasiques, ou plus généralement des enfants qui ont des difficultés d'apprentissage. Une jeune pianiste prodige, Lysandre, 16 ans, se joint à nous pour interpréter le 2e concerto de Rachmaninov.
On pourrait se demander ce que vient faire Rachmaninov dans un programme de musiques de films, mais au fond, on ne se pose même pas la question ! Rachmaninov est au moins aussi lyrique que les plus grands hits musicaux du grand écran, avec des violons, bien des violons ! Des violoncelles, bien des violoncelles ! De la musique efficace qui brasse les émotions dans le sens du poil !
Pour vous mettre un peu dans l'ambiance, j'ai laissé plus bas quatre extraits du DVD fraîchement gravé du dernier concert de février. Si vous êtes gentils (et que vous insistez !), j'en mettrai d'autres plus tard.
Je m'en vais de ce pas mettre ma belle robe et emballer mon violoncelle. J'ai hâte !
Bonne soirée !... et bonne écoute !

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