lundi 24 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 09:54:00 | 3 comments

Joyeux "Joyeux Noël !"


Je me souviens de ces Noëls d'enfant où il y avait de l'excitation dans l'air, une certaine frénésie parentale à surmonter le marathon des derniers préparatifs, un certain soin familial à respecter la traditionnelle chronologie du réveillon (veillée, messe de minuit, repas, cadeaux...).

Il y avait les Noëls avec la grande famille réunie : mes quatre frères (François, Jean, Pierre et Vincent), leurs conjointes respectives, nos parents et leurs petits enfants (Marine, Paul et Pierre, Julien et Guillaume, Avril et Merlin). Avec le temps, ces Noëls sont devenus rares... Il y a eu aussi les Noëls plus solitaires où je me sentais toute petite, toute fragile bien qu'entourée de mes deux parents. Encore enfant, sans enfants... Dans un cas comme dans l'autre, la période de Noël était pour moi toujours mêlée de sentiments contradictoires : bonheur et solitude, tristesse et nostalgie, désirs et frustrations, plein et vide à la fois...


Le mois de décembre semblait marqué incontournablement par un long cheminement des émotions qui me menait à la prochaine année en oscillant entre une tendance légèrement dépressive et une autre un peu plus réjouissante, selon les jours, selon les évènements, les rencontres...
Depuis quatre ans, la présence d'Éric m'a rendu la période plus douce.

IL FAUT être heureux à Noël ! Heureux et EN FAMILLE ! Cette obligation de bonheur familial relève très haut la barre de nos attentes et sème la confusion dans nos états d'âmes. Quand bien même on voudrait être heureux en famille, il y a toujours dans cette période une petite touche de déception ou de tristesse qui nous fait sentir qu'on ne l'est pas tout à fait...


Privés de ma famille réunie de l'autre côté de l'Océan, nous avons tenté les premières années quelques rapprochements plus ou moins glorieux avec la famille d'Éric les soirs de réveillon. Nous en sommes ressortis chaque fois avec un sentiment chronique de frustration et un questionnement profond sur le sens de tout cela tant nous nous sentons loin d'elle, de ses préoccupations, de ses choix... Échanges de cadeaux ou assurance d'un service minimal des relations fraternelles : à quoi bon si le coeur n'y est pas ? Au bout de trois ans, nous nous sommes finalement résolus à fêter Noël en amoureux.
Cela étant, nous n'échappons pas au traditionnel et incontournable repas familial du 25. Le respect des "services essentiels"...


Quand bien même vous étiez entourés de votre famille, aussi unie soit-elle, souvenez-vous... Bien que très occupés à préparer la fête, décorer le sapin, courir les cadeaux pour rivaliser avec la surenchère annuelle dictée par la loi du plus gros cadeau comme témoignage du plus gros amour, faire les courses en poussant votre caddie dans la cohue des supermarchés embouteillés, nourrir toutes ces bouches affamées (deux repas par jour, ça revient vite...), faire un peu de ménage entre deux repas, les comptes (le plus tard possible), assister avec impuissance à l'omniprésence (omnipuissance ?) des ordinateurs comme centres d'attraction réduisant toute communication à son minimum acceptable, manger, digérer, manger, digérer... et, veillant le soir jusqu'à pas d'heure, épuisés, se reposer, un jour, peut-être..., n'avez-vous jamais eu cet étrange sentiment teinté d'amertume, en ressortant du temps des fêtes, d'être passés un peu à côté de l'essentiel ?...


Mais, au fond, C'EST QUOI, L'ESSENTIEL ?
Voilà sans doute la question la plus difficile de la saison et dont la réponse est certainement très personnelle et différente pour chacun d'entre nous.

La question se repose inlassablement, chaque année. Chaque année, une réponse différente.


En quête de sens, à défaut de famille pour nous entourer (la mienne est bien présente à mon coeur mais si loin sur la carte...), il se pourrait bien que ce soit cette année auprès de nos amis que nous finirons par le trouver, ce sens qui nous fera aimer Noël, qui nous fera aimer le mois de décembre AU COMPLET !


Jamais nous n'aurons tant fêté, jamais nous n'aurons tant veillé que durant ce mois où se succèdent concerts, soupers, veillées, partys avec toujours autant de bonne humeur et de joie d'être ensemble, de plaisir à partager petits plats et musiques de tous genres, avec simplicité et générosité. Grâce à ces amis, il me semble que c'est Noël tous les jours.


Malgré le temps, malgré la distance, je continue de penser très fort à ceux restés de l'autre côté de l'Océan...


À tous, à chacun, je souhaite un joyeux...


JOYEUX NOËL !!!


les peintures sont de Sarah Murphy

jeudi 20 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 09:28:00 | No comments

de la neige à revendre


Si vous aimez la neige, magasinez sur eBay

et faites vos provisions pour l'hiver :

Magnifique banc de neige à vendre

Dépêchez-vous ! Il ne reste que 8 jours pour enchérir !

Quand je vous disais qu'on ne savait plus que faire de toute cette neige...

mercredi 19 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 15:01:00 | No comments

de party en party...



Notre mois de décembre étant visiblement marqué cette année par la multiplication des partys amicaux où la musique traditionnelle est omniprésente, je mets ici quelques extraits audio (mp3) de nos derniers jams pour vous mettre dans l'ambiance et surtout faire connaître la musique traditionnelle canadienne à ceux qui n'ont aucune idée de ce à quoi ça peut bien ressembler.
Imaginez quelques violoneux, guitaristes, pianistes, bassiste, tous rassemblés dans le salon. L'un entame une mélodie qui rappelle vaguement quelque chose à un autre qui s'essaye immédiatement à réinventer une grille d'accords pour l'accompagner, et ça donne à peu près ceci :

Reel Eugène 
Reels Sherbrooke / Faubourg / Ti-mé
Buck Fever
(liens obsolètes)
 
Montez le son. Je vous mets au défi de rester immobile sur votre chaise.
Autant vous dire que ça swingue dans les chaumières !

lundi 17 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 10:25:00 | No comments

lendemain de tempête

Bon, je sais, ça devient un peu banal de montrer des photos de la neige en hiver.
Mais c'est que là, il y en a vraiment beaucoup cette année, beaucoup plus que toutes les autres années depuis mon arrivée au Québec.

J'avais été impressionnée par ma toute première tempête, le 15 décembre 2003, lorsqu'au petit matin je cherchais mon char sous la montagne de neige accumulée dans la cour.



Mais hier, dimanche, après les 40 premiers centimètres déposés lors de la tempête du 4 décembre, nous avons vécu une plus grosse tempête encore dans laquelle la neige rafalait avec des vents de plus de 90 Km/h.
Cette fois-ci, Éric avait pris la précaution de mettre mon char à l'abri dans le garage. C'est à ça que ça sert un garage, non ?

Au petit matin : oups ! Petite surprise en ouvrant la porte...







La maison était à moitié ensevelie sous des congères de poudre blanche.






Quand vient le temps de la pelleter, il y en a tellement qu'on ne sait plus où la mettre !






Ça fait les bras...






... et c'est si jôli !










cliquer sur les photos pour les agrandir

dimanche 16 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 16:04:00 | No comments

1... 2... 3... Party !


Hier soir, la maison tout entière vibrait au rythme de la musique traditionnelle. L'anniversaire de nos deux doyens, Normand, "vingt-sept ans" dit-il, et Yvon, "t'sept ans" fut le prétexte à un jam des plus endiablés qui nous a menés jusqu'aux petites heures sans que le temps n'ait de mesure.


La soirée était prévue initialement chez mon amie Suzanne qui, à cause de gros soucis de santé pour laquelle je l'ordonne de consulter son médecin EN URGENCE (Suzanne, tu m'entends ???), a dû, la mort dans l'âme, renoncer à nous recevoir. Notre grande maison a été alors le lieu de rapatriement de "la gang à Yvon".

Yvon est le pilier de nos "soirées jam", toujours prêt à nous rejoindre pour une soirée de musique, enchaînant reels sur reels avec un enthousiasme inépuisable, un rythme frénétique quasi électrique et un goût pour la variation à l'infini sur les thèmes du folklore canadien. Tapant du pied, sautant sur sa chaise, c'est le plus âgé de nous tous mais toujours le dernier à lâcher son violon lorsque la soirée touche à sa fin. Bref, c'est un phénomène !

La musique ne suffisant pas à nourrir son homme, naturellement, nos rendez-vous musicaux s'accompagnent d'une pause culinaire où nous savourons les bons petits plats de chacune (Eh oui ! On dirait que seules les femmes se mettent aux fourneaux). Je suis, parmi celles-là, la préposée aux desserts. Après la charlotte aux fraises, le crumble et la tourte aux pommes, ce fut hier le temps de toutes les audaces : LA BÛCHE DE NOËL !

Ne reculant devant aucun défi (il n'y a pas meilleure motivation que sa propre gourmandise), renonçant définitivement à retrouver chez les commerçants québécois le goût inimitable des bûches du pâtissier de mon enfance, j'ai entrepris l'expérience de l'année : confectionner avec l'aide précieuse de mon assistant non moins gourmand (je veux nommer Éric) LA BÛCHE DE MES RÊVES.


Après dégustation, je peux l'affirmer sans rougir : OPÉRATION RÉUSSIE ! Je confirme : elle a le même goût que celui de mon souvenir !!!

J'ai découvert à cette occasion que la crème au beurre employée pour la garniture porte bien son nom ! Mélange de jaunes d'oeufs, de beurre (beaucoup, beaucoup de beurre) et de sucre (beaucoup de sucre). Si j'avais su cela lorsque j'étais plus jeune, sans doute aurais-je freiné mon ardeur à engloutir tranches sur tranches, frénétiquement, repas après repas, durant tout le temps des fêtes.

Quoi qu'il en soit, je crois que je vais récidiver dès la semaine prochaine, pour le prochain party chez Claudette ! C'est pas toute l'année Noël !

J'ai bien conscience que ces moments vécus autour d'une musique aussi rassembleuse et "énergétique" (pour ne pas dire "thérapeutique") avec des gens aussi vivants, gourmands et généreux sont des moments que nous savons exceptionnels, qu'il nous faut les vivre pleinement, les provoquer quand on le peut, et dont il faut nous nourrir encore et encore aussi longtemps qu'on le peut. Le temps nous est définitivement compté. Quand ce n'est pas le nôtre, c'est celui de ceux qu'on aime. Il faut prendre les petits bonheurs quand ils se présentent. On a tant de bonnes heures à partager.


À suivre : des extraits sonores dans un prochain message !


Que Lucie me pardonne de ne pas avoir été présente à son party d'anniversaire. Il semble que ce soit un autre lieu où la musique a eu largement sa place... et les petits bonheurs à partager aussi. On ne peut pas être au four et au moulin...

Bonne fête, Lucie !

lundi 10 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 09:38:00 | 3 comments

CHRISTMAS TOP 20 ! (fin)


Samedi soir, pas de répit : pratique pour le concert du lendemain, LE concert de Noël de l'Académie des Petits archets.
Dimanche matin, re-pratique pour le même concert, et ceci sans arrêt jusqu'à l'heure du concert lui-même...

Dimanche : LE concert de Noël

Ce concert regroupait à l'église de Mont-Saint-Hilaire une centaine de violonistes de tous âges, de tous niveaux, intervenant soit en petits ensembles avec leurs professeurs respectifs soit en orchestre, selon leur niveau (juniors, seniors, adultes).

J'accompagnais la moitié du concert au piano, l'autre moitié au violoncelle. Entre les deux, s'est glissé un set de reels endiablés pour chauffer un peu l'ambiance de l'église, reels que j'interprétai avec mes deux comparses musiciens invités : Yvon au violon et Sylvain à la guitare et aux cuillères. Une intervention fort remarquée...

Esprit des fêtes, es-tu là ?

La préparation d'un tel concert, avec autant de jeunes intervenants, relève du défi logistique des plus périlleux. Heureusement, une équipe de généreux bénévoles se charge de tout organiser, encadrer, planifier...

Tout est à prévoir : gestion du matériel (chargement, déchargement, placement et déplacement des chaises, pupitres...), gestion des enfants avant et pendant le concert (placement, déplacements, discipline...), présentation, animation, accueil du public...

Tout ceci demande coordination, communication, rigueur et sang froid. Toute l'équipe, professeurs, élèves et bénévoles, travaille dans ce sens avec une remarquable efficacité, une discrétion exemplaire et un professionnalisme éloquent, chacun à son affaire, comme autant de fourmis dans cette fourmilière de créativité.

Si la veille on pouvait encore douter de la qualité du résultat (les générales sont toujours alarmantes, catastrophiques et désespérantes...) le résultat était bien au-delà de toute attente. Il s'est produit ce qu'il se produit parfois dans ce genre de contexte : le jour J, à l'heure H, toutes les énergies se sont rassemblées et ont fait de cet instant un moment magique. Sylvain en braillait de toutes ses larmes. Pauvre Sylvain ! Touchant Sylvain.

L'église était bondée. À la fin du concert, la foule s'est levée pour une ovation unanime devant autant de bonheur, de qualité et de professionnalisme.

Dans les coulisses de cet évènement, de belles rencontres se sont produites, entre musiciens. Certaines pourraient bien donner quelques fruits dans les années à venir...

Une rencontre que j'ai trouvée particulièrement amusante et qui m'est apparue telle un clin d'oeil au parcours qui m'a menée jusqu'ici, je veux parler de Daniel, contrebassiste, venu en renfort pour le concert :
en 1975, je me souviens avoir ri aux éclats (j’avais 9 ans...) en écoutant la chanson "les fesses" entonnée par "les 5 Jean-Baptiste" (Claude Léveillée, Robert Charlebois, Yvon Deschamps, Gilles Vigneault et Jean-Pierre Ferland) sur un vinyle que mes parents avaient reçu en cadeau. Il s'agissait de l'album 1 fois 5 enregistré à Québec lors d'une soirée mémorable. Ce fut mon premier contact avec le Québec...

Et là, j'apprends que mon collègue d'un jour, Daniel, y était ! IL Y ÉTAIT !!! Il jouait de la contrebasse, là, sur scène, avec Charlebois, Vigneault et compagnie !
Ça me fait tout drôle ! Incroyable ! La boucle est bouclée...

Mis à part ce lien symbolique nous partagons le même statut de musicien accessoirement polyvalent (pianiste et contrebassiste) - les multi-instrumentistes se reconnaissent entre eux ! -, mais aussi quelques intérêts artistiques communs en ce que la musique peut avoir à faire avec les mots... (voir ici)

C'est une des belles rencontres de cette journée. Il y en a eu d'autres...

Avec tous ces échanges, toutes ces belles émotions, c'est un peu de l'esprit des fêtes qui se répand.
Bref, quoi que je pense des concerts de Noël (cf article précédent Christmas Top 20 !), celui-ci fut assez extraordinaire... à vous faire aimer les concerts de Noël !

L'académie "Les Petits archets" : défier la montagne

Lucie Boisvert, directrice et fondatrice de l' Académie les Petits archets, tient cette école à bout de bras depuis maintenant douze ans. Forte de ses convictions, elle entraîne dans son sillon une équipe de jeunes professeurs dont elle a formé quelques uns. Un brin idéaliste, elle poursuit ses rêves en quête de financements pour que l'école trouve un lieu qui puisse héberger la totalité de ses activités et peut-être même en faire un centre d'arts pluriel où l'on enseignerait autant les arts plastiques que la musique.

J'admire le chemin parcouru depuis la création des Petits archets. J'admire Lucie pour sa ténacité, sa persévérance, la constance avec laquelle elle développe ce projet et continue de croire en un avenir meilleur, avec passion et détermination (il semble que ce soit une qualité commune aux Lucie...).

Notre collaboration s'est instaurée assez naturellement lorsque nous nous sommes rencontrées à l'École Ozias-Leduc où nous enseignons toutes les deux. Enthousiasmée par son projet, je lui avais proposé ma collaboration comme accompagnatrice : ma manière à moi de "l' accompagner", de la soutenir activement dans la réalisation de son rêve. Justement, son accompagnatrice habituelle partait pour Toronto...

Ce premier concert est sans doute le premier d'une longue série, le début d'une collaboration heureuse, d'une belle aventure humaine et pédagogique.

À suivre, donc...

Voilà. Ce marathon achevé, je vais pouvoir maintenant me consacrer à la décoration du sapin et à la pâtisserie intensive en prévision des prochains partys.

Posted by Marie Posted on 08:30:00 | No comments

CHRISTMAS TOP 20 ! (suite)


Le week-end fut un peu marathonesque, chargé en répétitions, générales, concerts d'élèves, belles rencontres et émotions.

Moment intime

Samedi après-midi : concert de mes élèves pianistes. Un moment intime et convivial où parents et amis, frères et soeurs, copains et copines se sont retrouvés autour du piano pour une heure de plaisir.
C'est aussi le jour où les familles décomposées se recomposent autour d'un enfant commun, qui devient, malgré lui, le trait d'union éphémère entre deux foyers séparés, deux mondes éloignés. Ces petits concerts sont un moment privilégié, moment unique aussi, qui ponctue l'évolution de chacun de ces apprentis pianistes et se prolonge traditionnellement autour d'un buffet de bonnes gourmandises que chacun a apportées (les enfants se réjouissent à l'avance de ce concert, parfois plus pour le goûter que pour le concert lui-même !).

Tous ont remarquablement joué. Tous ont aimé se trouver, là, à partager la musique qui les habite depuis plusieurs semaines, tous heureux d'avoir été récompensés par des applaudissements chaleureux.

Le clou de l'après-midi a sans doute été la prestation de la famille Morin qui a brillé par son interprétation fort dynamique de Vive le vent, version jazzy arrangée pour 6 mains, avec William (7 ans), coincé entre ses deux grandes soeurs, Amy (10 ans) et Marie-Ève (12 ans). Trio vraiment craquant... Mais il y avait aussi Maxime (7 ans) et Karl (11 ans) qui vivaient avec fierté leur tout premier concert, Pascale (9 ans) qui jouait pour la première fois toute seule, sans l'accompagnement de son professeur, Élisabeth (10 ans) et sa grâce toute naturelle, Alexandre (9 ans) qui crève la scène à chaque apparition, la toute petite Sarah-Jeanne (6 ans) qui, bien qu'apparemment si fragile en dehors, est solide comme un roc en dedans, Virginie (16 ans aujourd'hui!) déchaînée dans une improvisation "live" à la manière du grand Duke et la grande Marie-Ève (jeune adulte) qui fait l'admiration des petits et ne revient tout simplement pas de sa toute nouvelle puissance sonore...

Bien que n'ayant pas joué (ou si peu) durant ce concert, j'étais épuisée le soir en rentrant...

Malgré tout, ce soir-là, pas de répit : pratique pour le concert du lendemain, LE Concert de Noël de l' Académie des Petits archets.
Dimanche matin, re-pratique pour le même concert, et ceci sans arrêt jusqu'à l'heure du concert lui-même...

jeudi 6 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 16:21:00 | 2 comments

là-haut, sur la montagneu...


Après trois grosses journées de cours en début de semaine et avant un week-end non moins chargé en répétitions, concerts et autres réjouissances, aujourd'hui était une journée tranquille. Une belle journée pour grimper la montagne.


Voici quelques images de mon escapade hebdomadaire.

Cliquer sur les images pour les agrandir















mardi 4 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 22:02:00 | No comments

doux héritage


Ce soir, une élève, intriguée par le titre de "Marche funèbre" rencontré au hasard de ses recherches sur Chopin via Internet, me demande de lui jouer la fameuse Marche. Aussitôt, je fouille dans mon tas de partitions "à revisiter" accumulées depuis quelques mois et j'en sors le volume des sonates de Chopin, vieux volume hérité de ma grand-mère.

J'avais des velléités, il y a quelques semaines, de revisiter le final de la Sonate en si mineur qui m'avait valu jadis le traumatisme du plus gros trou de mémoire de ma vie, quand, en perdition dans le néant absolu, je me fus égarée profondément devant un jury impuissant... Bref, un vrai cauchemar. Mieux vaut oublier, ou transcender la douleur en revisitant ces pages quelques décennies plus tard pour tenter de les réapprivoiser...

Mais aujourd'hui, plus que sur mon traumatisant souvenir je me suis attardée sur un petit détail touchant et si longtemps ignoré de la couverture.
Au crayon bleu sur papier jauni sont inscrits ces mots :

à ma petite élève Thérèse Martinolle
Vincent d'Indy

1930 (?) 


"Vincent d'Indy", avant d'être le nom d'une grosse école de musique de Montréal, était celui d'un grand compositeur et pédagogue, et "Thérèse" le petit nom de ma grand-mère.

lundi 3 décembre 2007

Posted by Marie Posted on 22:05:00 | No comments

le meilleur de l'hiver



C'est elle ! On l'a espérée, elle est arrivée !
La bonne vieille grosse tempête des familles qui vous fait aimer l'hiver.


Quarante centimètres d'un coup !!! C'est pas un beau cadeau, ça ?
De quoi faire des dizaines de bonhommes de neige.
Et ce n'est pas fini ! On en prévoit encore quelques bons centimètres dans les heures qui viennent !



Rhaaaaaa... C'est tellement beau ! Sapadalure !*
C'est Noël avant l'heure !





Grosse journée de pelletage, donc. On fait ça à petites doses, histoire de se faire les muscles et de ne pas s'écoeurer tout de suite.



Et puis, de toutes façons, on en laisse une bonne partie, juste pour le plaisir du regard et celui de se vautrer dedans.



La nuit tombée, après les cours et une dernière séance de pelletage, nous sommes aller prendre une bonne marche d'une heure dans les rues désertes et admirer le scintillement des cristaux de neige à la lumière des réverbères. C'était magique, et très romantique.

Ah ! L'hiver...

* ça, c'est du québécois fonétic
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