La nuit dernière, durant une courte insomnie, j'ai erré sur le Net.
Dans le silence de la nuit, dans cet espace infini, hors du temps,
Dans le silence de la nuit, dans cet espace infini, hors du temps,
je suis restée subjuguée devant mon écran,
bercée par le si beau moment de musique que voilà.
À travers cet instant magique,
mes deux passions se sont rejointes
le temps d'une vidéo
et un peu plus
en une exceptionnelle intensité,
l'une bien vivante et l'autre, silencieuse,
qui ne demande qu'à se réveiller d'un sommeil provisoire.
Le violoncelle et le tango.
Oblivion de Piazzolla, par le Rastrelli cello quartett
Là, je me serais volontiers abandonnée
dans les bras du violoncelle solo,
le temps d'un tango,
tout en lenteur, tout en douceur...
2 commentaires:
Oui quel beau moment de musique! En équilibre fragile entre douceur, force, intensité et passion...Merci de le partager!
"Douceur, force, intensité, passion"... Oui, Michel, c'est toute la beauté du tango et tout ce que la danse elle-même traduit si finement en gestes, mais j'ajouterais aussi intériorité, densité, sensualité, et peut-être aussi un soupçon de douleur...
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