mercredi 30 mars 2011

Posted by Marie Posted on 11:05:00 | No comments

Pianiste entre les murs

Hier soir, "Moments musicaux" à l'École secondaire Ozias-Leduc. Avec ce concert des élèves solistes de la "concentration musique" s'achevait mon contrat d'accompagnatrice auprès de l'école. Du moins pour cette année.  
Chaque jour, ou presque, depuis deux mois, je me suis rendue à l'école, tantôt pour des répétitions, tantôt pour des représentations intimes ou publiques. À force de sillonner les couloirs, de longer les mêmes murs écaillés, de croiser les mêmes têtes échevelées, jour après jour, ce petit monde m'est devenu familier.
Lorsque parmi les ados, au détour d'un corridor, l'un d'eux me lance un "Bonjour Marie !" spontané et gratuit, difficile de rester insensible. La pianiste a un nom. Les plus jeunes m'appellent "Madame, vous...", les plus âgés n'hésitent pas et préfèrent un "Marie, tu...". Régulièrement, quelques uns échappent un "Oh ! Marie !" de surprise enthousiaste. La pianiste a la cote. J'ai baigné durant deux mois dans ce petit microcosme humain attachant.
Cet espace clos était le mien, la moitié de la journée. Je commençais à m'habituer à cet environnement confiné, à en oublier qu'il y avait une vie après l'école. Les murs sans fenêtres rendent amnésique.
Si ce n'était des petits agacements quotidiens et récurrents causés par le manque de considération de l'école pour son programme de musique et une certaine défaillance dans la coordination interne au département, la vie scolaire me serait devenue presque agréable. 
Entre les répétitions, quelques échanges avec mes collègues musiciens m'ont permis d'en apprendre un peu plus sur leur vraie vie. C'était bien de prendre le temps.

À 14 heures, je quittais les lieux. Franchissant la porte extérieure du hall central, je m'étonnais chaque jour de la couleur du ciel. Un jour assaillie par la neige, un autre éblouie par le soleil. Cette sortie au grand air me convainquait chaque jour assez efficacement des limites de cette vie scolaire. Le monde est plus grand, l'horizon est plus vaste. La vraie vie est ailleurs. La mienne en tout cas.

Hier, s'achevait mon contrat. Voilà qui est fait et bien fait.
Satisfaction et soulagement.
Place à d'autres projets.

Mon contrat en chiffres : 97 élèves à accompagner (répétitions + concerts) = 350 pages de musique à classer, scotcher, répertorier, déchiffrer, annoter...  et au moins 10 fois plus d'erreurs à rattraper !

lundi 28 mars 2011

Posted by Marie Posted on 14:14:00 | No comments

un p'tit Bach pour finir

Allez ! un p'tit dernier... Je vous avais promis un enregistrement audio intégral du Menuet en Sol Majeur de la Première Suite de Bach montré en extrait dans une précédente vidéo, mais j'ai mieux : la vidéo intégrale ! On n'arrête pas le progrès.
Maintenant, c'est fini : j'arrête de me filmer et je fais mes exercices !

samedi 26 mars 2011

Posted by Marie Posted on 21:27:00 | No comments

Horizons lumineux

Samedi soir. Je reviens de Montréal.

Je remplaçais toute la journée une pianiste pour l'accompagnement du Choeur classique de Montréal dirigé par Louis Lavigueur, chef dont je vous parlais dans un précédent message, honoré par la critique montréalaise. Au programme : la Messe Litugica Domestica Op.79 de Gretchaninov. Vous ne connaissez pas ? Moi non plus, avant de découvrir la partition avant-hier soir. 
Ce remplacement était prévu depuis deux semaines mais le programme de la répétition ne l'était pas, jusqu'à il y a quelques jours. Le temps de récupérer la partition - une partition comme celle-là, ça ne court pas les rues - et cela nous a menés à jeudi soir. Un peu plus et je devais faire le filage de l'oeuvre en lecture à vue. Ça se serait fait, mais ça n'aurait franchement pas été super confortable comme conditions, surtout avec un chef que je ne connais pas et qui ne me connaît pas, avec une partition jusque là inconnue qui n'est pas vraiment difficile à jouer mais dont les tonalités à 6 bémols et les changements de mesure obligent à une concentration maximale. Ce n'est pas que je mettais ma carrière en jeu - j'ai eu une vie avant Louis Lavigueur, j'en aurais bien eu une après ! - mais c'était pour moi l'occasion de me montrer, de sortir de mon trou de souris et de ma zone de confort pour m'exposer un peu et montrer au petit monde de la musique montréalais que j'existe, comme musicienne, comme pianiste et comme accompagnatrice.
On veut des défis ? On en a !

Comme d'habitude, j'ai douté d'être à la hauteur (comprendre : à la hauteur de mes exigences, à savoir assez brillante pour gagner la confiance et la reconnaissance d'autrui) mais la confiance de mon amie Julie-chef-de-choeur, grâce à qui je me trouvais là aujourd'hui, et les petits mots d'encouragement de mon Éric qui me dit, chaque fois que je doute de moi, que je vais "assurer comme une bête, comme d'habitude", ne me laissent pas le choix : je plonge.

J'étais donc au conservatoire de Montréal pour 6 heures de répétitions intensives.

Julie remplaçait le chef le matin. Nous nous retrouvions donc dans la même configuration que le mardi soir avec les Jeunes voix du coeur: elle chef et moi accompagnatrice. En terrain connu, donc. C'était idéal pour démarrer la journée. Le vieux Baldwin de concert de la salle d'orchestre du conservatoire m'a tendu les touches et je me suis laissée séduire, envoûtée, découvrant ses sonorités enveloppantes et son toucher diablement velouté. Un vrai bonheur.

L'après-midi, je faisais enfin connaissance avec Louis Lavigueur. Les présentations d'usage faites, la répétition a pu commencer. Après un démarrage un peu pénible - les choristes paraissaient littéralement amorphes en ce début d'après-midi, la répétition ne levait pas et je luttais moi-même contre une subite menace de somnolence - les choses se sont un peu améliorées. La répétition suivait son cours. Je sentais au fur et à mesure de sa progression croître la confiance du chef, se multiplier ses regards bienveillants et invitants, une connivence discrète et subtile s'esquisser à travers la musique, à travers le travail. J'ai eu du plaisir à le suivre, à le soutenir dans ses intentions, à traduire en musique la dynamique de ses gestes. J'aime accompagner de bons chefs comme j'aime jouer avec de bons musiciens. Je me sens comme le moteur dont le choeur est le véhicule et le chef le conducteur. Ensemble, nous avons fait un petit tour en Russie en parcourant les pages de Gretchaninov.

La répétition achevée, les choristes m'ont chaleureusement remerciée puis se sont dispersés. Je suis restée seule avec le chef. Nous avons échangé quelques réflexions sur la répétition. Il m'a questionnée sur mon expérience d'accompagnatrice, a échappé pudiquement quelques compliments au passage, puis a souhaité avoir mes coordonnées. "On ne trouve pas facilement des accompagnateurs...". Il était curieux de savoir d'où je venais, quel était mon parcours. Nous avons partagé quelques impressions sur la France - sa femme est française - et nous sommes trouvé des amis communs de Mont-Saint-Hilaire. Après avoir chacun exprimé le bonheur de cette rencontre, nous nous sommes quittés en espérant qu'il y ait une autre fois.
Il y en aura une. Forcément.

La journée s'achève. Je suis épuisée. 
Épuisée, mais satisfaite.


Demain, repos. Un peu de répit dans ces semaines de fou.

dimanche 20 mars 2011

Posted by Marie Posted on 15:49:00 | No comments

Victoire du jour sur la nuit

Samedi.
Une autre grosse semaine de passée.
Toutes les journées se ressemblent en ce mois de mars. Matinée à l'école secondaire pour un marathon d'accompagnatrice, fin d'après-midi avec mes élèves à la maison, et répétitions à l'extérieur certains soirs.
Nous avons changé d'heure le week-end dernier. Depuis, il plane sur nos journées un soupçon d'euphorie. Les oiseaux ont recommencé à chanter à tue-tête. Un regain d'énergie encouragé par le retour de la lumière.

Dimanche.
La neige fond à vue d'oeil. Avec le dégel renaît l'espoir qu'un jour le gazon reverdira. Nous avions presque oublié que nous avions un jardin. Avec le retour des beaux jours, les températures qui s'adoucissent, on recommence à penser aux après-midis sous les grands arbres, aux tenues légères, à l'entretien du jardin, aux journées de paresse. Belle journée que ce dimanche où la chaleur du soleil nous fait oublier que le thermomètre fleurte à l'ombre avec le zéro. Le souvenir des étés précédents nous hante.


Cet après-midi, ce sera "activité rempotage". Ça fait du bien de plonger les mains dans la terre, de sentir la bonne odeur de terreau, de fournir un petit nid douillet à ces plantes qui ne demandent qu'à grandir.
Demain, lundi. Jour du printemps.
Le 21 mars célèbre la victoire du jour sur la nuit, de la lumière sur l'obscurité.
On annonce une nouvelle bordée de neige. 10 à 15 cm, dit la Météo.

lundi 14 mars 2011

Posted by Marie Posted on 22:31:00 | No comments

Grosse journée !

Grosse journée !
Toute la journée à l’école secondaire pour accompagner les élèves de secondaire 5 (17 ans-18 ans) en solistes devant leurs camarades de classe – on appelle cela les "Moments Intimes" - et faire répéter les élèves de deux autres classes, plus jeunes, puis la soirée à la maison avec 5 de mes élèves. La journée achevée, je souffle.
J’ai été assez énervée la semaine passée par un de mes collègues, soit disant coordinateur, qui ne coordonne rien, sous prétexte d’avoir mille autres choses à faire, à penser… Je lui ai fait comprendre mon agacement ce matin et finalement, nous avons trouvé à nous sortir de notre emploi du temps compliqué, avec un peu de bonne volonté et… de coordination. Cela m’a pesé sur le moral toute la semaine passée. Je pédale encore pour rattraper aussi l’erreur d’une prof de clarinette qui habituellement est plutôt organisée mais qui semble un peu débordée en ce moment par une vie professionnelle intense. Je me trouve à devoir faire répéter en catastrophe 10 de ses élèves alors que cela aurait dû être planifié. Pourquoi faire les choses sereinement quand on peut les faire dans le stress ? Cela ajoute à mon agacement. Mais bon, je dois vivre avec.
J’ai au moins le bonheur (la consolation ?) d’avoir dans cette école quelques très bonnes élèves en piano, motivées et très douées, mais surtout d’avoir en général et globalement un bon contact avec les ados.
Quand les adultes me fatiguent, les ados me requinquent. Quand les ados m'exaspèrent, les adultes me consolent. 
Je dois dire que, contrairement à l’année passée, ces concerts en journée se passent plutôt très bien. Comme interprètes, les élèves s’appliquent davantage dans leur présentation, leur écoute comme spectateur est plutôt de bonne qualité. J’ai même été surprise ce matin, je l’avoue. Nous avons fait les Moments Intimes dans la salle de cours, amphithéâtre à l'acoustique épouvantable, qui habituellement résonne à s’en rendre sourd. Mais ce matin y régnait un silence quasi-religieux, une qualité d'écoute que je ne connaissais pas à ces ados habituellement si bruyants. Ils sont donc capables de silence !

Bref, je suis parfois découragée par le manque de coordination de l'école, mais je ne désespère pas qu’un jour, avec un bon encadrement des jeunes, le programme de « concentration musique » retrouve une certaine dynamique, une belle qualité de vie musicale, humaine...
Il me tarde que le coordinateur prenne sa retraite, dans deux ans, je crois. J’espère tenir jusque là. Certains jours de la semaine passée, j’en doutais. Aujourd'hui, je ne sais plus.

dimanche 13 mars 2011

Posted by Marie Posted on 21:21:00 | No comments

Personnalité de la semaine

Pianiste de secours, je serai très bientôt, le temps d'une répétition, la modeste accompagnatrice de Louis Lavigueur, chef de choeur (et d'orchestre) réputé de la scène montréalaise. 
Louis Lavigueur vient d'être honoré cette semaine par le journal La Presse qui le consacre "Personnalité de la semaine".


Vous pourrez découvrir cet article au bout du lien suivant :

Les occasions pour moi de rencontrer des gens de ce calibre sont assez rares.
Je savoure mon bonheur, par anticipation.  

mardi 8 mars 2011

Posted by Marie Posted on 12:11:00 | No comments

Lendemain de tempête

Hier, ce devait être la rentrée. Je m'apprêtais à aborder ces trois grosses semaines de travail avec courage et détermination. Je fus freinée dans mon élan : une grosse tempête qui a laissé derrière elle près de 40 cm de neige bien blanche a contraint les écoles de fermer leurs portes pour la journée. Congé pour tous !
Un sursis de vacances... mais du bonheur à pelleter !


Aujourd'hui, retour à l'école.
Le planning des répétitions subit les perturbations occasionnées par la journée de tempête. Toutes les activités scolaires subissent le contre-coup d'une journée manquante. Les Moments Intimes de certaines classes que je devais accompagner vont devoir être reportés ultérieurement au profit d' "activités plus importantes". Mon contrat va s'étaler un peu plus sur la durée... Quand on considère que j'ai fait répéter certains des élèves concernés fin janvier et que je les accompagnerai finalement avec cette seule répétition fin mars, ça n'a pas de bon sens.
Parfois, je me demande si mon travail a une quelconque utilité dans ce contexte où tout est si compliqué à organiser, à coordonner, où il est impossible de prévoir, de planifier, sans que cela ne soit remis perpétuellement en question. La tempête est une cause, mais pas la seule... Mon rôle paraît si accessoire. Une goutte d'eau dans un océan de dispersion. J'ai parfois l'impression de déranger avec mes répétitions. Disons que je ne fais pas cela pour la gloire. J'ai perdu la foi, on dirait. L'énergie d'y croire.
J'étais à l'école ce matin. Je devais y retourner cet après-midi, mais la période où je devais accompagner les élèves en représentation a été remplacée par une répétition qui devait avoir lieu la veille. Je ne sais quand nous réussirons à reprendre les deux séances annulées dans un planning déjà plein à craquer. L'aspect positif de la chose : je profiterai de ce répit pour prendre l'air, aller voir la couleur du ciel. Le reste, on verra plus tard. "Ne pas s'en faire pour ce qui ne mérite pas qu'on s'en fasse."


dimanche 6 mars 2011

Posted by Marie Posted on 16:00:00 | No comments

Après la relâche, la reprise... de l'espoir.

La première semaine de mars est une semaine de relâche pour les établissements scolaires. À l'instar des écoliers, je m'octroye une semaine de congé. Pendant que certains descendent dans le Sud (comprendre "à Cuba") pour y faire une réserve de chaleur, je reste ici et profite de quelques journées tranquilles, sans horaires ni contraintes, pour reprendre un peu mon souffle, laisser passer le temps. Je paresse, sans culpabiliser.
Une marche à la montagne, une sortie au cinéma, de belles matinées pyjama, un peu de pâtisserie, quelques belles heures à partager avec Éric entre deux nuits de travail, une visite à l'heure du thé chez ma voisine... telles sont les activités d'une semaine tranquille.
Deux élèves sont tout de même venus me visiter pour optimiser leur temps de vacances en prévision des concours à venir. J'ai aussi remplacé ma collègue pianiste jeudi auprès du Choeur de la montagne pendant qu'elle était au soleil. Ces soirées de répétition sont toujours un plaisir, l'occasion de belles rencontres avec les choristes qui m'apprécient et me le disent, simplement, mais aussi avec un chef plein de vie et d'un humour réjouissant pour lequel je suis toujours bon public. Un avant goût de ce que sera mon aventure Brahms avec ce choeur dans les prochains mois.
Mais aujourd'hui, c'est dimanche. Demain, la rentrée. Une belle tempête annoncée nous promet un bon gros 30 cm de neige et nous convainc de rester à l'intérieur. Attendre que ça passe. Se préparer à la reprise, dans la neige.

Depuis trois semaines a commencé la longue série d'accompagnements des élèves de l'école secondaire qui se prolongera jusque fin mars. Après l'année passée où pour la première fois j'assumais l'accompagnement de la moitié des élèves de la Concentration musique (une centaine d'élèves), je réitère l'expérience. Parce que c'est une redite, je me sens cette année moins stressée par la lourdeur de la tâche, mais aussi - par habitude peut-être - moins engagée. En guise de préparation, pour ne pas me brûler ni me saturer de travail, j'économise mes efforts, je réduis mon temps de pratique pour ne consacrer du temps qu'à l'essentiel. Mais la limite entre le trop et le trop peu est parfois difficile à discerner. Je traîne un peu les pattes pour me mettre au travail. Penchant dangereusement vers le trop-peu, je m'interroge sur ma motivation. Je me demande si j'ai vraiment du plaisir à cet exercice. L'école étant ce qu'elle est, sans grand espoir d'amélioration de l'organisation et de la coordination, je me sens un peu lasse de ce contexte peu enthousiasmant.
Un peu moins de temps passé à la préparation exige un peu plus d'effort et de concentration le jour J. Je vais devoir compter un peu plus sur mes réflexes le moment venu. Je ne serai sans doute pas parfaite, mais, pour une fois, je l'assume. Parce que je sens bien que mon avenir n'est pas à l'école secondaire et que mon regard se détourne progressivement vers d'autres horizons encore inconnus.
Je m'interroge encore et toujours sur les priorités à donner à mes diverses activités, sur l'intérêt - outre leur aspect alimentaire - de chacune d'elles, toujours en quête d'une plus grande reconnaissance, d'une progression personnelle, d'échanges plus valorisants peut-être, fuyant la routine et l'ennui qui menacent. Je guette l'horizon, prête à répondre à de nouvelles sollicitations.

On m'appelle justement comme pianiste de secours pour une journée de répétition intensive auprès du Choeur Classique de Montréal, dirigé par Louis Lavigueur. Mon emploi du temps est prêt à craquer de tous bords, mais j'accepte volontiers l'invitation comme une chance inouïe d'élargir mon réseau, d'en pénétrer un nouveau, de rencontrer d'autres musiciens de bon calibre, de me faire connaître dans un domaine où je me sens compétente et à la hauteur de la tâche. Ainsi, mon réseau s'élargit et cela me redonne l'espoir d'un peu de nouveauté, d'un avenir plus ouvert, plus large, de surprises à découvrir.
C'est important pour moi, l'espoir.
 

samedi 19 février 2011

Posted by Marie Posted on 22:51:00 | No comments

Variations Goldberg

Je viens de découvrir, sur les conseils de mon ami Alexandre,
les Variations Goldberg interprétées par Simone Dinnerstein, pianiste américaine.
Un moment exquis de maîtrise et d'expression,
où la musique flirte avec le silence sans jamais s'y abandonner tout à fait.
Justesse de l'interprétation, intelligence de la polyphonie, finesse du toucher, dosage subtil des émotions... Tout y est. Il ne suffit que d'écouter. Du grand art !
Après en avoir entendu quelques extraits sur Youtube,
je me suis empressée de me procurer le CD.
Tout y est magnifique, surprenant, inspirant.
À découvrir.


Extrait du DVD Bach and Friends
Michael Lawrence Film
http://www.mlfilms.com/

vendredi 18 février 2011

Posted by Marie Posted on 12:39:00 | No comments

Victoire pour le CRÉA

Participation du CREA d'Aulnay,
dans le cadre des Victoires de la musique classique,
diffusées sur France 3 en direct de la Cité des congrès de Nantes,
le 14 février 2011.

Une consécration pour la compagnie à laquelle j'ai apporté jadis
ma modeste contribution en tant que pianiste. 
Nostalgie et admiration.

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