lundi 5 juillet 2010

Posted by Marie Posted on 21:30:00 | No comments

J 4 : Dans le vert au Jardin Scullion

J 4 : Promenade au Jardin Scullion

... mais avant, pause casse-croûte !


Le Jardin Scullion est situé dans le village de L'Assomption-de-Notre-Seigneur (ça ne s'invente pas, un nom pareil... C'est le Québec !). C'est un site où l'on peut découvrir toutes sortes d'aménagements paysagers constitués de plantes vivaces venant des quatre coins de la planète et acclimatées au conditions parfois rudes des hivers québécois. Un régal pour tous les sens.




Les sentiers se prolongent dans une forêt dense de résineux où la nature semble encore sauvage,
vierge de toute trace humaine.
Seuls au milieu de la forêt... avec tous les animaux qui y ont leur refuge.

le travail du castor

Posted by Marie Posted on 21:00:00 | No comments

J 4 et suivants : L'appel du Sud

Cela faisait deux jours que nous étions au Nord du lac quand j'ai senti que quelque chose ne tournait pas rond. Nous avions atteint notre objectif : explorer le Parc de la Pointe Taillon, mais malgré cela, Éric ne semblait totalement satisfait. Je commençais à sentir chez lui quelques signes d'impatience, de lassitude. La fatigue accumulée... le voyage... les nuits trop courtes dans cette chaleur humide... le quotidien qui revient en pensée... le boulot... au galop... les petits soucis... les vacances trop courtes... et pas assez reposantes... l'angoisse de la rentrée à dix jours de la reprise... Bref, Éric commençait à broyer du noir.

Que faire ? Partir ou rester ? Surtout, ne pas rentrer ! Pas avant qu'Éric n'ait réussi à décrocher et à se sentir vraiment en vacances !

Je savais que les gens de la région du Saguenay-Lac Saint-Jean étaient très attachés à leur région. Je connais parmi eux quelques nostalgiques qui rêveraient bien d'avoir leur chalet sur le bord du lac. Éric est de ceux-là.
Venir voir Le Lac était nécessaire. Mais était-ce suffisant ?
Éric avait besoin de repos. Finis les gros efforts à la chaleur torride de ces dernières journées.
Éric avait besoin de confort. "Le camping, c'est pas naturel, disons"... (sic)
Éric avait besoin de ne rien faire pour décrocher. Juste ne RIEN faire. C'est ce que nous ferons. Ça fait bien mon affaire !

Ne rien faire. Oui. Mais où ? Je sentais bien qu'Éric ne trouvait pas au Nord ce qu'il connaissait du Sud. Le Sud du Lac. C'est là qu'il passait tous ses étés lorsqu'il était enfant. À Chambord. Des heures sur les plages de galets et de sable fin...

Nous avons donc pris la direction du Sud, pour nous poser, pour de vrai, dans un petit chalet avec le lac à nos pieds, où nous passerons de longues journées à ne rien faire, sinon des choses inutiles, comme... faire la crêpe au soleil (un côté, puis l'autre) sur la plage (entre le galets et le sable fin, nous avons choisi les galets) et, quand il fait trop chaud, se rafraîchir dans l'eau glaciale du lac, ramasser des petits cailloux et s'amuser aux osselets avec cinq d'entre eux qu'on a soigneusement sélectionnés, en choisir quelques gros pour en faire des presses-papier, chercher des trilobites (fossiles), paresser sur la terrasse, parcourir quelques pages du bouquin commencé avant le départ, s'assoupir au bout de deux ou trois pages, rire de la pluie et se nourrir de lumière, chasser les mouches à l'élastique, s'asseoir sur la grève et fixer l'horizon en écoutant le sac et le ressac perpétuel des vaguelettes, contempler la couleur du ciel et observer la forme des nuages, attendre le coucher du soleil dissimulé derrière un horizon encombré, et après tout cela, s'endormir, simplement, avec la satisfaction de n'avoir rien fait de sa journée. Pour une fois.


Éric avait besoin de retrouver le goût des choses simples, une petite gorgée d'enfance.
Son pays à lui, c'est le Sud du Lac.



À suivre...

N.D.L.R : N'hésitez pas à revisiter les articles précédents de cette escapade. De nombreuses modifications ont été apportées depuis leur création.

Sur la route des vacances, une échappée au Lac Saint-Jean
 
Posted by Marie Posted on 20:30:00 | No comments

J 6 : le regard à l'Est

J 6 : Contemplation

Ce matin-là, je me suis levée avec le soleil.

Le Lac Saint-Jean, Chambord, 4h15.





Sur la route des vacances, une échappée au Lac Saint-Jean
 
Posted by Marie Posted on 20:00:00 | No comments

J 7 : Chaud devant !


Pendant ces 7 jours d'escapade dépaysante au Lac Saint-Jean, nous avons pris des couleurs. En fait, une couleur : rouge. Cuits à point au soleil de la plage, nous avons la mine de grosses tomates bien mûres.

Avant de quitter la région, nous avons pris soin de faire le plein de petits souvenirs aux bleuets (car, oui, j'oubliais, le Lac Saint-Jean est le pays des bleuets !), de faire provision de bons "fromages-d'ici-pour-les-gens-d'ici" (sic la pub), de faire une dernière visite dans un petit musée local, de prendre un dernier casse-croûte santé dans un bistro du coin et avons repris la route vers le Sud. Pas le Sud du lac ! Le sud du Québec !

Après 6 heures de route dans le four de la voiture (eh oui ! la clim était en panne...), sur le point de caraméliser, nous étions enfin de retour à la maison... où la cuisson a continué. C'est chaud une maison qui n'a pas été aérée ni rafraîchie quand il fait 30-35°C dehors depuis une semaine !
Après une nuit de climatisation forcée, la fraîcheur revient, à l'intérieur.
À l'extérieur, c'est comme dans un four. 35°C à l'ombre et humidité accablante. Je n'ose pas ouvrir la porte et mettre le nez dehors...

En quelques heures, les choses reprennent leur place. Le linge lavé, la vaisselle rangée, le jardin arrosé, le courrier épluché, la tente dépliée, nettoyée, repliée. Rangée. Elle le restera un bon moment.

Le camping, c'est une religion; il faut y croire. Une profession; il faut être outillé comme un pro et faire preuve de savoir-faire... Ça dure un temps. Après, on se fatigue.
Les petites contraintes de la vie quotidienne du campeur (le stock à déménager, la tente à monter et démonter, les sanitaires à partager, les toilettes à l'autre bout du chemin, les mouches omniprésentes, le soleil qui se couche et se lève trop tôt, la pluie qui bat et dérange, la répétition de la cuisine lyophilisée et les pâtes au camping-gaz...) sont autant de petits irritants quand l'énergie n'y est pas. Ils usent plus qu'ils ne regénèrent. Au début, on trouve ça drôle. Mais quand la fatigue est trop grande, ça l'est moins. Alors, même quand le site est magnifique, que les voisins sont assez loin pour qu'on puisse ignorer leur présence, les petits bonheurs de la vie en pleine nature, le chant des oiseaux et la chaleur du feu de bois ne suffisent plus à faire oublier les petits inconvénients.
Bien entraînés depuis quelques années et bien partis dans notre progression de campeurs expérimentés et toujours très organisés, nous avons malgré tout aujourd'hui conscience que ce voyage a sûrement sonné le glas de notre aventure de campeurs.

Nous sommes par contre revenus avec une certitude :  une semaine à Chambord, sur le bord du Lac Saint-Jean, s'impose comme un rendez-vous incontournable pour les étés à venir.
Adieu le camping ! Mais à nous le petit chalet !


Un voyage s'achève. Un autre se prépare...

Sur la route des vacances, une échappée au Lac Saint-Jean


dimanche 27 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:12:00 | No comments

paradis d'un jour


Week-end de fête en compagnie de mes collègues des Jeunes voix du coeur.

Samedi : journée chez Martin, notre "trés-sec" (secrétaire-trésorier).
En fait, c'était notre party de Noël que nous n'avions pas réussi à caser dans nos emplois du temps de ministres au moment opportun. Nous avions donc du rattrapage à faire... La fin de l'année, le début de l'été sont un bon moment pour se retrouver avant que nous ne nous dispersions tous jusqu'à la rentrée de septembre.
Au programme des réjouissances : piscine, spa, tour du vaste jardin, repas gastronomique concocté par notre hôtesse, le tout arrosé de quelques breuvages délectables... et cela en compagnie d'une chouette équipe d'adultes, merveilleux bénévoles, généreux et compétents, une équipe dont on rêverait si on ne l'avait pas déjà sous la main, pleine de bonne humeur et de bon humour, toujours prête à s'amuser quand vient le temps de décompresser.

Dimanche : grand pique-nique avec les enfants du choeur, leurs parents, les nombreux bénévoles et quelques invités spéciaux dans l'immense propriété d'un couple d'amis du choeur qui nous prêtaient leur terrain pour l'occasion. Magnifique maison au milieu d'un jardin luxuriant, au bord de l'eau et à l'abri des grands arbres... Un bain de soleil, de belles rencontres qui nous en apprennent un peu plus sur l'histoire de la région, une trempette dans la piscine, une partie de badminton (je n'ai rien perdu de mon revers)...
Un dimanche au paradis.
Je veux un jardin comme celui-là !

mercredi 23 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:20:00 | No comments

Magnifique dernière journée


Je prenais hier connaissance des résultats des examens de mes élèves. Contrairement à mes pronostics qui étaient quelque peu mitigés concernant l'un ou l'autre d'entre eux, tous ont réussi leurs épreuves et, en plus, contre toute attente, brillamment. Sans exception.
Je suis fière et comblée.
(Mes élèves sont bien chanceux de m'avoir comme professeure plutôt que comme juge. Je serais un juge bien intransigeant, je crois.)

Je recevais aujourd'hui ce qui devrait être mon dernier cours de violoncelle de l'année. Toujours un vrai plaisir. Je ressors de là avec toutes sortes de projets en tête pour l'année à venir et des envies de faire de la musique par dessus tout, en solo, en duo, en trio, en quatuor, en orchestre... au piano et au violoncelle !
Il y a des rencontres, comme ça, qui stimulent et donnent envie de donner, donner, comme l'on reçoit.

Je donnais ensuite les derniers cours de l'année à trois de mes élèves qui ont retardé leurs vacances pour venir me voir une dernière fois avant l'été.
Parmi eux, Lylianne, 7 ans.
Lylianne est une enfant du soleil, toujours de bonne humeur, souriante et rayonnante. Les cours avec Lylianne sont toujours très joyeux. Son esprit déborde d'imagination. Chaque situation ou chaque nouvelle notion abordée est pour elle l'occasion de raconter une histoire inventée sur le champ. Je me prête au jeu, entre dans son petit monde imaginaire, surenchéris d'imagination. Ensemble nous divaguons. Nos échanges finissent la plupart du temps dans une hilarité générale. Mais Lylianne sait aussi être très sérieuse quand il s'agit d'être sérieux. Très concentrée quand cela est nécessaire. Et l'instant d'après, nous pouffons à nouveau de rire pour un bête petit détail, un petit mot rigolo... Un vrai bonheur.
Après un an de piano et un début fulgurant, Lylianne cessera de prendre les cours avec moi l'année prochaine pour les poursuivre avec un autre professeur, à son école primaire, juste pour une question de commodité d'emploi du temps. 
Petit déchirement.
Mais je sais que nous nous retrouverons, plus tard.
Consolation.
Il y a des liens qui ne se perdent pas...

En professeur prévoyant (mais qui n'a surtout pas envie de se prendre la tête avec ces choses-là la veille de la rentrée), j'ai déjà bouclé mon emploi du temps pour la rentrée de septembre. Tous mes élèves se réinscrivent. Tous reviendront l'année prochaine. Tous ! Du jamais vu ! En vingt ans de carrière, jamais cela ne m'est arrivé ! Tous ! Sauf Lylianne.

Me voilà bookée comme professeure. La pianiste, elle, offre encore quelques disponibilités.

C'est aujourd'hui la veille de la Saint-Jean-Baptiste, fête du Québec et des Québécois. La journée qui marque le début de l'été avec un supplément de légèreté et de nonchalance. Je vis cette journée comme un moment spécial, un jour de fête pour célébrer le bonheur d'être là, un sentiment de gratitude pour ce pays qui m'a ouvert les bras. 
Petit resto en tête à tête. Grand feu d'artifice sur la rivière. Marche sous les étoiles.
Belle soirée d'été.
Magnifique dernière journée.

vendredi 18 juin 2010

Posted by Marie Posted on 23:54:00 | No comments

quand deux jardinières se rencontrent...

Dernière semaine de cours.
Une année qui, me semble-t-il, n'en finit plus de finir... comme chaque année au mois de juin.
Je guette un moment pour une bonne marche à la montagne avec une de mes amies à qui je l'ai promise. Chaque semaine depuis le mois d'avril j'ai l'impression que ça va se calmer, que je vais avoir enfin du temps... Mais chaque semaine, je me rends compte qu'il y a tant de choses à faire, pour clore l'année scolaire en beauté et préparer la rentrée suivante, arranger le jardin pour profiter de l'été, mettre de l'ordre dans les papiers, la maison, faire quelques améliorations dans le programme des rénovations... La liste est longue et difficile à exhausser. Mais bon, un jour à la fois, une chose chaque jour... et les tomates seront bien rouges.


Ces temps-ci, les concerts passés, les cours s'achevant, l'esprit libéré, je pense au jardin.
Mardi : tondeuse !
Mercredi : une bonne coupe d'été pour la haie de tuyas qui nous protège des regards indiscrets de la rue. Ça fait les bras ! Pendant ce temps, ma voisine, la gentille Madame T. (Michèle pour les intimes) faisait le ménage de ses plates-bandes devant sa maison. Je suis allée la saluer. Petite conversation amicale suivie d'une petite visite de mon jardin, visite que je lui avais promise depuis peu.

Michèle est une jardinière passionnée. Avec de bons bouquins l'été, un bon ciné de temps en temps et un bon thé au jasmin à l'occasion, le jardinage est une des choses que nous aimons partager. Mais cultiver son jardin est de loin l'activité favorite de Michèle. Le printemps venu, elle passe ses journées au jardin, tantôt pour améliorer son paysage, tantôt pour l'admirer. Les fleurs s'y développent d'années en années, se répandant en nappes colorées. Du haut de ses soixante-dix-huit ans, elle tente d'en maîtriser tant bien que mal la progression.
Bien que très légèrement ralentie, Michèle est encore très vaillante. Je suis sûre que son jardin la maintient en forme. Tous les matins, elle se rend sur sa terrasse et s'émerveille devant le splendide tableau que lui offre son jardin de fleurs et d'arbres matures. C'est pas du bonheur, ça ?

Michèle a ses petits secrets de jardinière, à peine avouables pour certains. Elle les partage avec moi comme de petites confidences dont elle me fait l'héritière. Par affection, elle m'a confié généreusement sa bibliothèque de jardinière avertie. En en feuilletant les volumes, je découvre de petits papiers collés à une page appropriée dévoilant ses petits secrets, ses petites potions miracle, pour contrer les petites bêtes et autres parasites indésirables ou favoriser l'épanouissement de toute cette verdure.

Mon jardin est un jardin touffu, à tendance sauvage. Chaque plante y prend possession de son espace, et un peu plus. Comme avec mes élèves, j'aime laisser une part d'initiative à mes plantes...

Nous avons fait le tour du jardin, avec commentaires de l'apprentie jardinière que je suis. Je lui ai présenté chaque arbuste et chaque vivace. 
Michèle est une jardinière experte qui a eu le temps de faire ses expériences et d'en tirer des conclusions très personnelles... Bien que connaissant sa bienveillance à mon égard, je craignais son oeil d'experte et un avis tranché sur les questions d'entretien comme celui des jardiniers contrôlants. Mais j'avais tort. Michèle n'est pas de ceux-là. Elle l'a trouvé drôlement joli, mon jardin touffu.
Devant le potager, elle a avoué en être presque jalouse. Mon potager est tout petit à côté de celui que Michèle entretenait jadis pour toute sa famille et qui lui permettait de vivre en quasi autarcie durant tout un hiver grâce aux conserves qu'elle préparait après chaque récolte. Le mien est un petit rectangle de terre paillée, d'où s'élèvent de géants tuteurs attendant l'assaut des tomates et ponctué de quelques autres petits joyaux en devenir : courgettes, poivrons, rhubarbe, basilic... Petit mais agréable à regarder.
J'étais fière.

Jeudi : traitement des rosiers contre la menace d'invasion d'un vilain champignon.

Vendredi : taille du thuya en solo devant la maison, coupe des vivaces un peu envahissantes dans l'espoir d'une deuxième floraison, fertilisation de la haie fraîchement coupée, coupe de nettoyage des vieux arbres : érables, conifères et marronnier. 
La liste diminue...

Samedi : repos, sous les grands arbres.

jeudi 10 juin 2010


Grâce au Zoom H4n, ma petite machine à mixer, facile de faire des duos avec soi-même !
Après la version à deux violoncelles improvisée (!) (voir un des articles précédents), voici le Chant d'Amour de Casella dans sa version originale pour violoncelle et piano !
Ma version, loin d'être parfaite, est sans retouches (encore ces petites maladresses, ces petites imprécisions et ces petits imprévus qui rendent mon jeu très... humain !), mais tout cela n'est que très provisoire, car je crois bien que cette pièce, en constante évolution, me suivra pour toutes les années à venir... Un chant à visiter et revisiter pour tenter de le maîtriser (un jour, peut-être...) mais, surtout, à laisser mûrir...

Il y a des musiques comme ça, qui nous habitent longtemps, longtemps...

Chant d'Amour
(pensée élégie)
de Cesar Casella
par Marie-cello et Marie-piano
(lien obsolète)  

Posted by Marie Posted on 12:12:00 | No comments

Romance Andalouse


Pour compléter le tableau de mes réalisations du moment, puisque je serai en concert aussi en quatuor ce week-end avec trois autres femmes adultes en apprentissage, voici un petit extrait de notre dernière répét.
Bon, là encore, c'est pas parfait, y a des accidents... des trucs à revoir... Ce sera mieux en concert !


En toute modestie... et avec beaucoup d'humilité... voici donc :



Romance Andalouse
de Pablo de Sarasate
(lien obsolète) 
Marie et sa gang de filles
On s'amuse bien, en tous cas !

mercredi 9 juin 2010


Ce week-end je serai en concert avec mon violoncelle !
Samedi en quatuor lors du grand concert des Petits archets, dimanche en solo au concert des élèves de mon professeur. Je devrais plutôt dire "en duo" puisque nous jouerons ensemble une pièce qui est initialement avec accompagnement piano. À défaut de pianiste, il sera mon accompagnateur... au violoncelle !

Nous avons répété aujourd'hui.
Je vous livre l'enregistrement du jour. Je dois préciser que mon accompagnateur improvise l'accompagnement au gré de son inspiration. Il n'aimerait pas savoir que je partage avec vous sans autorisation de sa part ses pérégrinations harmoniques... Alors, chut ! C'est un enregistrement à écouter secrètement. Je compte sur vous !
Dans l'intimité du cours de violoncelle... 



Chant d'amour
(pensée élégie) 
de Cesar Casella
(lien obsolète)  

Mon jeu n'est pas coulé dans le béton. 
Il y a encore beaucoup de petites maladresses,
de petites imprécisions,
de petits imprévus aussi,
mais je m'améliore... doucement...

Marie, 3 ans 1/2
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