Critique du Concert "Chants d'amour" du 29 mai 2011
par Julie Dufresne, M. mus. et chef de choeur :
"C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai assisté dimanche dernier au concert du Choeur de la Montagne. Cette chorale d’une centaine de choristes présentait le concert Chants d’amour à l’Église St-Matthieu de Beloeil. Avant de parler du programme, je ne peux passer sous silence la performance du gagnant du concours de musique, William Paré-Jobin, guitariste. À seulement 14 ans, ce jeune homme a hypnotisé tous les spectateurs par son jeu étonnamment mature et naturel. Les nuances, son aisance et sa grande musicalité m’ont touchée droit au coeur. Quelle belle carrière il a devant lui! Merci au Choeur de la Montagne d’organiser ce concours qui permet à des jeunes de la région de nous montrer tout leur talent.
La deuxième partie du concert commençait avec les Neue Liebeslieder de J. Brahms, une œuvre divisée en 15 petits chants parlant d’amour. Comme le mentionnait le chef Julien Proulx, l’amour romantique est plutôt sombre et torturé. La traduction dans le programme nous permettait de comprendre le texte en allemand et d’apprécier encore plus la musique. L’allemand étant une langue plutôt difficile à chanter pour des francophones, j’ai été étonnée par la prononciation des choristes. Il est évident qu’ils ont travaillé fort pour apprendre tout ça! Malgré quelques problèmes de synchronisme, cela n’altérait en rien le plaisir de les écouter. C’est dans les numéros à quatre voix que le choeur brillait le plus : l’homogénéité et la solidité de l’ensemble étaient impressionnantes. Par contre, les chants à une seule voix (le pupitre des sopranos, ou celui des basses, etc.) étaient fragiles : la confiance n’est pas encore parfaite lorsque les voix sont à découvert. Les choristes avaient la chance d’être solidement accompagnés par deux excellentes pianistes, Francine Lacroix, directrice générale du choeur et Marie Muller. La complicité entre les deux musiciennes était évidente et je ne doute pas que les choristes se sentaient soutenus, surtout lors des passages difficiles. (...)"
Suite de l'article, ici !
(lien obsolète)
par Julie Dufresne, M. mus. et chef de choeur :
"C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai assisté dimanche dernier au concert du Choeur de la Montagne. Cette chorale d’une centaine de choristes présentait le concert Chants d’amour à l’Église St-Matthieu de Beloeil. Avant de parler du programme, je ne peux passer sous silence la performance du gagnant du concours de musique, William Paré-Jobin, guitariste. À seulement 14 ans, ce jeune homme a hypnotisé tous les spectateurs par son jeu étonnamment mature et naturel. Les nuances, son aisance et sa grande musicalité m’ont touchée droit au coeur. Quelle belle carrière il a devant lui! Merci au Choeur de la Montagne d’organiser ce concours qui permet à des jeunes de la région de nous montrer tout leur talent.
La deuxième partie du concert commençait avec les Neue Liebeslieder de J. Brahms, une œuvre divisée en 15 petits chants parlant d’amour. Comme le mentionnait le chef Julien Proulx, l’amour romantique est plutôt sombre et torturé. La traduction dans le programme nous permettait de comprendre le texte en allemand et d’apprécier encore plus la musique. L’allemand étant une langue plutôt difficile à chanter pour des francophones, j’ai été étonnée par la prononciation des choristes. Il est évident qu’ils ont travaillé fort pour apprendre tout ça! Malgré quelques problèmes de synchronisme, cela n’altérait en rien le plaisir de les écouter. C’est dans les numéros à quatre voix que le choeur brillait le plus : l’homogénéité et la solidité de l’ensemble étaient impressionnantes. Par contre, les chants à une seule voix (le pupitre des sopranos, ou celui des basses, etc.) étaient fragiles : la confiance n’est pas encore parfaite lorsque les voix sont à découvert. Les choristes avaient la chance d’être solidement accompagnés par deux excellentes pianistes, Francine Lacroix, directrice générale du choeur et Marie Muller. La complicité entre les deux musiciennes était évidente et je ne doute pas que les choristes se sentaient soutenus, surtout lors des passages difficiles. (...)"
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