27 décembre.
Il a neigé sans arrêt cette journée-là, une belle neige légère tourbillonnant dans les airs avant de se déposer par strates successives sur les courbes déjà enneigées du jardin enseveli.
Toute la journée, j'ai observé par la fenêtre la progression de cette épaisseur en constante évolution. Le vent soulevait les flocons à peine déposés à la surface pour les redéposer un peu plus loin avec délicatesse. Cette couverture d'une blancheur fascinante n'en finissait plus de gonfler, de gonfler...
Il a neigé sans arrêt cette journée-là, une belle neige légère tourbillonnant dans les airs avant de se déposer par strates successives sur les courbes déjà enneigées du jardin enseveli.
Toute la journée, j'ai observé par la fenêtre la progression de cette épaisseur en constante évolution. Le vent soulevait les flocons à peine déposés à la surface pour les redéposer un peu plus loin avec délicatesse. Cette couverture d'une blancheur fascinante n'en finissait plus de gonfler, de gonfler...
Sortir de chez soi devient une aventure.
Mieux vaut ne pas avoir rangé sa pelle trop loin.
En une journée, le ciel s'est délesté de la plus grande quantité de neige
depuis que la météo a commencé à colliger ses données.
Une tempête record !
Il y avait quelque part dans ma cour une auto qui attendait de se faire déneiger.
Un indice ?
Éric travaillait ce soir-là.
La nuit tombée, alors que je tentais désespérément de dégager mon auto
avant qu'elle ne soit figée dans la glace, mon gentil voisin a eu pitié de moi.
Il est venu spontanément à ma rescousse pour me prêter ses bras musclés
et donner quelques coups de pelle.
Je me demande encore comment j'aurais pu m'en sortir toute seule,
tellement il y en avait épais !
On devrait toujours avoir un gentil voisin tout près de chez soi !
Le lendemain, le soleil revenu, nouvelles séances de pelletage
pour tenter de se frayer des chemins pour le reste de l'hiver.









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