Entre deux fêtes, une petite escapade au Musée des Beaux Arts de Québec.
Nous avions déjà vu une partie de sa gigantesque collection lors de l'exposition "De Cranach à Monet" réunissant une cinquantaine de chefs-d'oeuvre impressionnistes. Cette fois-ci, l'exposition "Du Greco à Dali", précédemment présentée à Paris au Musée Jacquemart-André, résume 500 ans d'histoire de l'art espagnol en 70 toiles fascinantes d'intérêt et de diversité. Cette collection, connue dans le monde entier, est l’une des plus importantes d’Amérique Latine par son caractère exhaustif ainsi que par la notoriété des artistes représentés.
Juan Antonio Pérez Simón parle de ces choix artistiques comme étant le prolongement de sa propre personnalité : « J’ai bâti un univers personnel qui fait écho à ce qui me définit et me stimule. Tous ceux qui, comme moi, ne possèdent pas ce merveilleux don de créer la beauté grâce à l’art peuvent se consoler en admirant des œuvres et en jouissant de se laisser séduire par elles ».
Une vidéo projetée durant l'exposition montre la demeure de Juan Antonio Perez Simòn, dont les murs sont couverts de toiles, gigantesques pour la plupart, les meubles garnis de sculptures d'artistes de grande notoriété, la bibliothèque monumentale garnie de volumes reliés tous plus précieux les uns que les autres. J'ai été très impressionnée par l'univers de cet homme qui vit au quotidien au milieu de ces innombrables chefs-d'oeuvre, partageant sa demeure avec les fantômes des plus illustres artistes de cinq siècles d'histoire de l'art. Sa demeure est un musée à part entière. En mettant une partie de sa collection à la disposition des plus grands musées du monde, il partage avec le visiteur son amour de l'art, pour le bonheur de tous.
Le Musée reçoit jusqu'au mois de février une partie de la magnifique collection de Juan Antonio Pérez Simòn, richissime homme d'affaire mexicain d'origine espagnole, né en 1941, personnalité reconnue dans le monde des collectionneurs. Et pour cause ! Sa passion pour l'art et son goût pour la culture l'ont incité depuis les années 1970 à réunir une collection tout à fait exceptionnelle de peintures, sculptures, dessins, gravures, objets d'art décoratif, manuscrits, ainsi qu'une bibliothèque de plus de 50 000 volumes.
Juan Antonio Pérez Simón parle de ces choix artistiques comme étant le prolongement de sa propre personnalité : « J’ai bâti un univers personnel qui fait écho à ce qui me définit et me stimule. Tous ceux qui, comme moi, ne possèdent pas ce merveilleux don de créer la beauté grâce à l’art peuvent se consoler en admirant des œuvres et en jouissant de se laisser séduire par elles ».
Une vidéo projetée durant l'exposition montre la demeure de Juan Antonio Perez Simòn, dont les murs sont couverts de toiles, gigantesques pour la plupart, les meubles garnis de sculptures d'artistes de grande notoriété, la bibliothèque monumentale garnie de volumes reliés tous plus précieux les uns que les autres. J'ai été très impressionnée par l'univers de cet homme qui vit au quotidien au milieu de ces innombrables chefs-d'oeuvre, partageant sa demeure avec les fantômes des plus illustres artistes de cinq siècles d'histoire de l'art. Sa demeure est un musée à part entière. En mettant une partie de sa collection à la disposition des plus grands musées du monde, il partage avec le visiteur son amour de l'art, pour le bonheur de tous.
Quelques toiles de l'expo "Du Greco à Dali"
Julio Romero de Torres, Portrait de femme, vers 1925-1930
Ecole madrilène, Fête de taureaux sur la Plaza Mayor de Madrid, vers 1650
Joaquin Sorolla y Bastida, Scène napolitaine, 1886
Joaquin Sorolla y Bastida, Soleil du matin, 1901
Hermenegildo Anglada-Camarasa, Feria de Valence, vers 1907
Salvador Dalí, L'Ascencion du Christ, 1958
Joán Miró, Femmes devant la lune, 1944








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