
On a toujours plein de projets pour les fêtes, parce qu'on aura du temps, plein de temps, à ne savoir qu'en faire. En réalité, on n'en a jamais assez, et, quand bien même on en a, il est occupé à tout autre chose que ce que l'on avait prévu. C'est comme ça, les fêtes. Depuis le temps, on devrait le savoir...
J'avais prévu d'avancer dans les rénovations, de prendre de l'avance sur les projets à venir, au piano, au violoncelle, de clore mes comptes 2009, de reformater mon ordinateur, de faire du ski de fond et de la raquette, de visiter ma vieille voisine, de partir à Québec ou à Montréal voir les expos aux Musées des Beaux arts... Au lieu de cela, j'ai dormi. Dormi, dormi, dormi...
Hier soir, nous festivotions entre amis musiciens à jamer comme des fous jusqu'à pas d'heure.
Et ce matin ? J'ai dormi. Encore.
Encore toute ralentie par le décalage de sommeil accumulé, je me suis tout de même secoué les puces aujourd'hui. Il faisait trop beau pour ne pas en profiter : je suis allée prendre l'air de la montagne. Le bon et grand air de la montagne.
Revigorée par ce trop plein de grand air, j'ai fini la journée les deux mains dans la farine pour régaler les convives du prochain réveillon. Ça va jamer à fond dans les chaumières !
Et swing la bacaiss' dans l'fond d'la boît'à bois !
On se reposera l'année prochaine !
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