Je ne réalise pas encore tout à fait, mais, ça y est ! Je suis en vacances !
Encore sur l'élan des dernières semaines où répétitions et concerts se sont succédés à un rythme soutenu, où les cours occupaient une bonne partie de mes journées, de mes pensées, je me sens pour le moment encore en transition, dans un état intermédiaire, où mes pensées jusque là virevoltantes planent dans l'air comme les plumes d'un oiseau déplumé avant de se déposer délicatement sur le sol de ma vacuité.
Je retrouve peu à peu le calme des jours de vacance. Mon esprit agité se met en veilleuse. Mon corps sombre dans une semi-léthargie. Il faudra quelques jours, quelques semaines sans doute pour qu'en retrouvant son rythme naturel, il se sente à nouveau reposé, plein d'une nouvelle énergie. Les obligations cessent. Le temps perd sa mesure. Les journées offrent désormais de grandes ères ouvertes où tout est possible. La place se libère pour le plaisir du choix perpétuel. Les deux mois à venir m'offrent un désert à meubler. Bonheur que de se retrouver ainsi face à cette immensité avec plein de projets pour la remplir. C'est comme de meubler une maison vide avec la possibilité d'en choisir le décor.
Les fleurs viennent du Jardin botanique de Montréal : un petit cadeau de Thomas, 8 ans et sa maman.
La bouteille est un petit cadeau d'Elisabeth, jeune adulte débutante très douée, passionnée et pleine de joie de vivre.
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