Après un mois d'absence, partie à la rencontre de mes proches, amis et parents, de l'autre côté de la grande mare, me voici de retour dans mes pénates.
Ce voyage fut riche de petits moments à conserver dans la boîte à tendresse.
Quelques chaleureuses retrouvailles intenses et intensives avec des amis de toujours mais aussi avec d'autres jadis perdus de vue aujourd'hui joyeusement retrouvés, autour d'un repas, d'un déménagement, lors d'une balade, dans une gare ou un bistrot parisien, pour un tête à tête ou un simple coup de fil; des rencontres alsaciennes et familiales dont les journées animées furent orchestrées par des petits neveux trop contents de retrouver leur tante canadienne - j'en garderai le souvenir d'un petit ange gardien bien attentionné -; des échanges inattendus avec chacun d'eux, au gré des situations et des envies, empreints de tendresse et de sincérité, mais qui n'ont peut-être pas laissé beaucoup de place aux conversations d'adultes; de chouettes moments de musique partagés avec un petit frère sensible qui s'est laissé toucher, simplement; et, pour terminer, une virée amicale oxygénante dans les hautes montagnes pyrénéennes, à crapahuter de sommets en sommets, de crêtes en valons, de cols en refuges, des heures durant, sous un ciel exagérément clément, nécessaire retrouvaille avec soi-même, transition salutaire pour appréhender sereinement le chemin du retour. Ainsi, je retrouve aujourd'hui mon cadre habituel avec plaisir : ma grande maison, mes petites affaires, Éric et Scapin, sans Michka, mon jardin sauvage qui recommence à fleurir, mon potager qui s'est avéré peu prolifique, les jolis villages de la région et leurs animations estivales, les jolies routes de campagne et leurs jolies maisons bien entretenues... et les multiples appels en attente sur mon répondeur, parents soucieux d'assurer une place parmi mes élèves à leur progéniture.
C'est aussi cela, le retour des vacances : une pile de courrier, une liste de courriels, une série de messages sur le répondeur...
Laissez-moi le temps d'atterrir !
Qu'à cela ne tienne, je repars !... avec Éric.
Direction : La Gaspésie !
Ce voyage fut riche de petits moments à conserver dans la boîte à tendresse.
C'est aussi cela, le retour des vacances : une pile de courrier, une liste de courriels, une série de messages sur le répondeur...
Laissez-moi le temps d'atterrir !
Qu'à cela ne tienne, je repars !... avec Éric.
Direction : La Gaspésie !
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