Pour la nuit, nous avions pris soin selon les recommandations de rigueur d'abriter tout ce que nous avions d'alléchant et de comestible à l'intérieur du Superban afin d'éviter d'attirer les ours sur notre campement, poussant le zèle jusqu'à nous y abriter nous-même, jugeant le confort du camion bien meilleur que celui de la toile de tente...
Après une bonne nuit à l'abri des ours donc, nous avons chaussé nos bottes de randonneurs et quitté le mont hirsute au petit matin pour aller à la découverte de ce qu'il reste dans le parc des Grands Jardins de portions de pinède épargnées par les feux de forêt.

Sous un ciel démesurément bleu, un soleil omniprésent, nous avons sillonné la pinède, d'un lac à l'autre, en goûtant ce que la nature sauvage a de plus beau à nous offrir : LE SILENCE.


Si a priori rien ne ressemble plus à une forêt d'épinettes qu'une autre forêt d'épinettes, Les Grands Jardins possèdent, eux, un petit quelque chose de particulier, de jamais vu ailleurs. Continuant notre exploration, moi bravant un lumbago harcelant, Éric dans un état clinique frôlant l'insolation, nous allions bientôt atteindre le petit trésor des Grands Jardins...
à suivre...
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