vendredi 29 octobre 2010

Posted by Marie Posted on 23:22:00 | No comments

Trop mignons les petits poulets

mercredi 27 octobre 2010

Posted by Marie Posted on 10:21:00 | No comments

Noël approche !

De nouveaux concerts en préparation


Par la suite, les Jeunes Voix du Coeur se joindront 
au Choeur de la Montagne
pour une série de concerts en décembre
avec orchestre de 40 musiciens. 
Toutes les infos ICI

mercredi 20 octobre 2010

Posted by Marie Posted on 23:47:00 | No comments

Après-midi buissonnière au verger


Chaque année, depuis quatre ans, se déroule à l'automne un évènement artistique original à Mont-Saint-Hilaire. Une douzaine d'artistes consacrent quatre jours du mois d'octobre à produire chacun une oeuvre éphémère au milieu du verger du Pavillon de la pomme. Ils utilisent pour cela les matériaux naturels trouvés à proximité.

L'évènement avait lieu ce week-end. La foule était au rendez-vous. Nous l'avions un peu boudée.

Aujourd'hui, plusieurs élèves avaient annulé leur cours. Ce surplus de temps libre imprévu est un cadeau, un si beau jour d'automne. Une belle après-midi, douce et radieuse !
Nous en avons profité, Éric et moi, pour aller prendre l'air. Nous sommes donc partis nous promener dans les allées du verger, profiter du grand air, croquer la pomme et découvrir la production des nombreux artistes de cette dernière édition.





Il y a quelques jolies surprises, mais je trouve que dans l'ensemble les oeuvres des artistes invités cette année sont pour la plupart un peu trop "conceptuelles", un peu trop cérébrales pour être réellement touchantes, marquantes. Quand le concept dépasse l'expression, que sa concrétisation manque de lisibilité et ne provoque aucune émotion, l'oeuvre devient hermétique. Le message ne passe pas. 
Malgré cela, je me suis laissée touchée par certaines réalisations, quelque chose d'inattendu, une belle surprise, une idée lumineuse, un peu de poésie, un peu de fantaisie...

Après James et la grosse pèche, voici...
Éric et la grosse pomme !
(mon coup de coeur)

En guise de rétrospective des précédentes éditions
vous trouverez ICI une petite vidéo sur l'évènement.

Ces oeuvres dureront ce que durent les saisons.
Avec le temps, la nature reprendra possession de ce qui lui a été emprunté.

dimanche 17 octobre 2010

Posted by Marie Posted on 00:00:00 | 1 comment

Réflexions de saison

L'automne est sur le déclin. Je resterais bien des matinées entières au chaud sous la couette. Le soleil est plus capricieux. La pluie fait rage et sature le sol argileux, de quoi satisfaire les cèdres assoiffés, pour ne rien craindre de l'hiver. Les déneigeurs ont posé leur balises. Les vidanges ne passeront bientôt plus que toutes les deux semaines. Les feuilles se précipitent au sol. Les couleurs se mélangent.

C'est l'automne. Bien avancé. Avec lui, de tristes nouvelles. Plusieurs de mes amis font face au décès d'un proche, d'un très proche. Je pense fort à eux. À l'absence. À une autre forme de présence, aussi.

Pendant qu'ils traversent ce deuil, la vie québécoise suit son cours. Le monde politique m'afflige. La manipulation de la société par quelques grands investisseurs me révolte. L'empire Quebecor qui se fout des hommes qu'il dirige... l'exploration du gaz de schiste dans notre région sans que les citoyens ne puissent freiner le saccage écologique qui se prépare sous leurs yeux... les conséquences dévastatrices des actions de la DPJ (Direction de la Protection de la Jeunesse) qui abuse de son influence sur de jeunes mineurs pour les éloigner de leurs proches plutôt que de les aider à gérer la crise qui se joue au sein de leur famille. C'est scandaleux. Je ne décolère pas.
Que faire? Je me sens impuissante à faire quoi que ce soit. J'assiste au théâtre cynique de l'actualité sans pouvoir agir, sans avoir l'énergie ni la foi pour le faire.

Écrasée par la lourdeur d'une société qui semble s'enfoncer dangereusement dans une impasse, dont les décisions sont régies par le profit, de quelques uns, des plus riches, des plus puissants, le pessimisme me guette.

Sans musique, je deviendrais folle, je crois. Si ce n'était pas utopique, je rêverais que le monde soit musique. Je rêverais que le monde ne soit que musique. 
La musique me permet de préserver le peu d'optimisme qu'il me reste. La musique m'aide à garder ce qu'il y a de plus profond et de plus vivant en moi. La musique m'anime et me ressource.
Dans cet automne où la morosité nous guette, la musique remplit mes journées. Heureusement.

J'ai commencé à travailler en trio piano-violon-violoncelle avec Vincent, mon professeur de violoncelle, et une amie, Hélène, rencontrée à l'Orchestre Symphonique Pop. Nos rencontres hebdomadaires du mardi matin sont un réel bonheur largement partagé, plein de bonne humeur, de rires et d'émotions brahmsiennes. Je redécouvre le plaisir de me mettre au piano, pour un projet à la fois personnel et collectif, pour le bonheur d'exprimer ce qui bouillonne au fond de moi et de partager intimement ces émotions avec mes compagnons de jeu dans un vrai dialogue à trois.

Au violoncelle, j'ai repris les cours. Toutes les deux semaines. Vincent est ambitieux. Un peu inconscient parfois aussi, mais bon... Il vise toujours très haut pour moi et ne tarit pas d'inspiration pour me proposer du répertoire pertinent et stimulant. Avec sa bénédiction, j'explore des zones techniques audacieuses que je n'aurais jamais osé aborder toute seule. Son ambition est contagieuse et bénéfique. Il me guide, m'accompagne, me suit. Sous son oeil bienveillant, j'avance, tranquillement, mais sûrement.
Grâce à lui, j'ai rejoint l'Orchestre Symphonique Pop de Montréal avec lequel je continue de m'éclater chaque vendredi soir.

Par sa présence et avec une immense passion pour la musique, débordante, contagieuse et néanmoins exigeante, il me montre ce chemin de la musique que j'avais un peu délaissé depuis quelques années : le chemin du jeu, du plaisir de jouer, de partager, de faire naître les projets, de se mettre au travail, pour que la musique soit, à la mesure de ce que nous sommes, avec simplicité et excellence.

Il est entré dans ma vie, comme ça, par la petite porte, un jeudi de septembre 2009, alors que je cherchais un professeur de violoncelle pour cesser d'être autodidacte. Depuis, par son omniprésence, sa bienveillance, il semble planer sur ma vie musicale comme un petit ange musicien qui veille sur moi et sur ma musique. Pour le meilleur. Rien que le meilleur. Je ne l'attendais pas. Je l'espérais. Peut-être.

lundi 11 octobre 2010

Posted by Marie Posted on 21:07:00 | No comments

Palette d'automne

cliquez sur les photos pour les agrandir

Conversation entre une mère et ses enfants
entendue sur la montagne :
La mère, admirant les couleurs flamboyantes de l'automne se reflétant dans le lac :
"Regardez comme c'est beau !
Quelle est la couleur que vous préférez ?"
...
Réponse du premier fils :
"Le bleu !"
Réponse du second fils :
"Le gris !"

Mais pourquoi la nature se donne-t-elle tant de mal ?

 




Mont Saint-Hilaire
octobre 2010

mercredi 29 septembre 2010

Posted by Marie Posted on 20:41:00 | No comments

pas toujours facile...

... de récupérer les élèves des autres !

Je compte parmi mes élèves de cette rentrée 7 nouveaux élèves dont 6 proviennent d'une collègue qui a déménagé au printemps dernier. Celle-ci m'avait demandé l'autorisation de m'envoyer ses élèves. Je prenais sa demande comme une marque de confiance mais aussi comme un privilège. Je connaissais un de ses brillants élèves. J'avais le secret espoir que tous seraient aussi brillants que lui. Pour toutes ces raisons, je n'ai pas eu envie de les refuser. Et quand j'ai considéré mon emploi du temps rempli, je me suis laissée encore convaincre devant l'insistance d'une maman de prendre sa fille qui avait deux années d'expérience de cours. Seulement voilà, la réalité est un peu différente de l'idée que j'en avais...
Depuis deux semaines, je reçois donc 6 de ces élèves orphelins.

Le premier cours est une prise de contact. Lorsque l'élève a déjà une expérience musicale, je tente de dresser un bilan sommaire et global de ses compétences. C'est aussi le moment de gagner sa confiance tout en lui donnant une idée de ce que, moi, je pourrai lui apporter. Nous ferons un bout de chemin ensemble. Pour cela, il nous faut nous accorder mutuellement pour que ce chemin soit le plus agréable mais aussi le plus fructueux possible. Je prends l'élève où il est et je lui tends la main pour lui servir de guide.

J'aime accueillir des tout débutants car, vierges de tout apprentissage, ils n'ont qu'une motivation : apprendre, peu importe comment, pourvu qu'on ait du plaisir à le faire. À moi de leur montrer avec quelle méthode, de leur apprendre à apprendre.
La tâche est plus difficile quand l'élève a déjà une expérience de cours avec un autre professeur. Il a déjà des habitudes qui ne sont pas forcément les miennes. Parfois, c'est intéressant. Cela peut être pour moi une source d'inspiration pour explorer d'autres avenues, mais parfois, c'est déprimant.

Dans le cas de mes nouveaux élèves du moment, le bilan de leurs acquisitions et compétences est assez décevant. Sur les 6 que j'ai récupérés de cette collègue, 4 ne savent pas lire une note de musique !
Lorsque je les questionne sur leur manière d'apprendre, ils affirment, non sans une certaine fierté : "moi, j'apprends à l'oreille." Soit. Peu convaincue que ce soit la meilleure méthode, je leur demande de me jouer une pièce qu'ils aiment, apprise dernièrement. Ils commencent, à toute vitesse, s'arrêtent en plein milieu, constatent la défaillance de leur mémoire, sont incapables de reprendre. Ils baissent les bras. Ils n'iront pas plus loin. La route s'arrête là. Je leur propose avec bienveillance de jeter un oeil sur la partition pour combler le trou de mémoire que je crois passager. Ils m'avouent sans trop de complexes qu'ils ne savent pas lire la musique. Ils ne savent pas lire la musique !!! Après cinq années de piano pour l'une d'elles ! Je lance quelques questions de repêchage sur d'autres signes de la partition. À quoi sert un dièse, par exemple ? "Euh... j'sais pas."
Je tente de dissimuler ma consternation. Des années d'apprentissage et aucune notion de solfège ! C'est comme de parler une langue sans savoir en lire un mot...

La première minute de surprise passée, j'essaye de comprendre comment ils sont arrivés à pratiquer durant toutes ces années sans savoir lire une note. J'entends dans leur jeu leur ignorance, un manque de compréhension évident de ce qu'ils jouent, une absence complète de repères, un manque de respiration... Bref, ils naviguent sur pilote automatique, sans réflexion ni jugement, comme des automates qui alignent des notes à toute vitesse sans se laisser le temps ni la possibilité de penser ni de respirer, de peur de ne pas savoir où il en est... Comme des apprentis équilibristes en danger sur un fil, ils se dépêchent d'aller à l'autre bout de crainte de chuter en route. Et fatalement, ils chutent.

J'essaye de leur donner quelques clés pour se repérer, quelques points de repères qui pourraient les sortir de ce no-note's-land. Il faut bien commencer quelque part ! Certains ont de la misère à saisir l'intérêt de tout cela. À quoi bon apprendre à lire si je suis capable d'apprendre par imitation ? Seulement voilà, on n'a pas toujours un modèle à côté de soi pour nous dire quoi jouer. Évidemment, je ne peux m'empêcher de me lancer dans un long discours espérant les convaincre de l'importance d'apprendre à lire la musique tout en ayant bien conscience qu'il me faudra utiliser d'autres outils plus convaincants pour les rallier à mon point de vue. J'invente un jeu surnommé pour l'occasion "la course aux notes" auquel mes anciens élèves ont tous mordu. Ils se laissent prendre au jeu. Peut-être finiront-ils par apprendre à lire...

Je prends ainsi connaissance, par élèves interposés, de la pédagogie de ma collègue.
Je déduis qu'elle leur a donné la béquée durant toutes ces années comme à de petits oisillons, note à note. Ils attendaient sûrement de moi que je continue sur le même mode. Ils veulent "jouer des pièces" sans se poser la question de la méthode.

La tâche est rude pour tenter de les convaincre que la meilleure voie est celle de l'effort et du plaisir différé quand ils ont été habitués au plaisir immédiat mais superficiel. Le défi est de taille pour certains. Voudront-ils embarquer avec moi dans l'apprentissage de la lecture lorsqu'ils ont développé depuis des années des réflexes d'analphabètes ?
Déjà, une des plus jeunes commence à rechigner devant les petits exercices que je lui ai donnés parce qu'elle les trouve "plates". Ils n'ont vraisemblablement pas appris à vivre avec le concept du résultat à long terme. Il faut que tout soit l'fun, là, immédiatement, sans effort et sans patience. Toute une éducation à refaire ! Des enfants, mais aussi des parents qui sont un peu surpris de découvrir une méthode différente...

Moi qui suis tellement soucieuse de donner à mes élèves les bases nécessaires pour qu'ils comprennent ce qu'ils font, pour qu'un jour ils deviennent des musiciens articulés, épanouis, intelligents et autonomes, de grands oiseaux capables de voler de leurs propres ailes, je ne comprends pas qu'on entretienne à ce point la dépendance chez ces jeunes apprentis.
Ils choisiront de me suivre ou de me quitter. En faisant ce choix ils choisiront la voie de l'effort ou celle de la facilité, celle de l'autonomie ou celle de la dépendance. Sans le savoir ils choisiront les adultes qu'ils seront demain. Combien d'adultes regrettent, après des années de cours de piano, de n'avoir pas appris à lire la musique, ni compris celle qu'ils ont jouée, d'avoir tout oublié de ce qu'ils ont mémorisé, de n'avoir pas eu de "bons professeurs" pour leur donner les bonnes méthodes !...
Je ne lâcherai pas. Mes élèves ne seront pas de ceux-là ! Mais je ne pourrai seule combler les lacunes de ces élèves-là. J'ai besoin de leur aide.

À suivre...

mercredi 22 septembre 2010

Posted by Marie Posted on 23:34:00 | No comments

Ti-minou sorti du poêle


Parmi les réjouissances du moment, il y a la présence de Ti-minou (sobriquet donné à Diabolo, alias Zorro), notre petit minou tout noir, noir comme le fond du poêle. Diabolo ne connaît pas le plein air. Il n'a jamais été exposé aux rayons du soleil. C'est ce qui le rend si noir. Incroyablement noir. Un noir aussi noir que le blanc Bonux est blanc ! Un cadeau de tous les jours !



On l'a cru sauvage, car il est resté cloîtré une semaine durant dans le local à peintures. Éric commençait à regretter d'avoir cédé à mon insistance à vouloir prendre ce chaton de 6 mois à l'animalerie. 6 mois ! C'est bien trop vieux ! Il va rester sauvage. On ne pourra jamais l'approcher... 
Mais Diabolo a commencé à se montrer la nuit, quand la maison était silencieuse. Les premiers jours, le moindre bruit le terrorisait. Il fuyait aussitôt dans son repère à peintures. Mais à force de caresses, je l'ai attiré progressivement hors de sa cachette. Ainsi, petit à petit, progressant un jour à la fois sur le chemin de la confiance, notre Ti-minou s'est laissé apprivoiser. Depuis une semaine, il dort avec nous la nuit et vit sa vie de chaton le jour, avec ses quarts-d'heure de folie et une insatiable curiosité pour son nouvel environnement. Un rien l'amuse. Éric se laisse séduire. Même Scapin se laisse amadouer !

Le jour où Diabolo est sorti de sa cachette...
On s'apprivoise !

Posted by Marie Posted on 00:04:00 | No comments

Nouvelles d'automne

Déjà l'automne. Je viens de souffler (virtuellement) mes 44 bougies. Je dis "virtuellement" car point de gâteau cette année pour fêter cela... mais plein de petites surprises ! Des petits mots, plein de petits mots ! Certains attendus, d'autres inattendus. Certains en avance, d'autres en retard. Un "Ma chère Mariiiiie, c'est à ton touuuur, de te laisseeeeer parleeeeer d'amouuuuur" entonné à pleine voix par les 40 enfants des Jeunes voix du coeur à la fin de la répétition de mardi soir. Une petite carte signée de tous avec plein de jolis mots et de petits coeurs. La voix de mon pôpa et celle de ma môman au bout du fil. Celle d'une amie qui aurait eu de bonnes raisons de penser à autre chose. Des petits cadeaux de mon amoureux et plein de douceurs... C'était la veille de l'automne. Il pleuvait. Un peu. Mais j'avais plein de soleil dans le coeur.

Merci à tous ceux qui y ont pensé et me l'ont fait savoir. Merci aussi à tous ceux qui y ont pensé mais ont préféré le silence. Quant à ceux qui n'y ont pas pensé, c'est qu'ils avaient sans doute mieux à faire...

dimanche 12 septembre 2010

Posted by Marie Posted on 20:34:00 | No comments

un nouveau résident

Depuis jeudi, nous partageons notre maison avec un nouveau locataire : un petit minou de six mois, noir comme le fond du poêle. Mon coup de coeur de la semaine !
Depuis jeudi, nous le savons caché au fond du placard à peintures, au sous-sol, mais n'avons pas réussi à l'apercevoir en journée. Il ne sort de sa cachette que la nuit, quand la maison est silencieuse, que plus rien ne bouge. Alors, nous entendons un petit couinement en guise de miaulement. Il explore.
Chaque nuit, il vient me visiter. Il s'approche du lit dans un silence total. Les grognements de notre gros Scapin étalé à mes pieds m'avertissent que le petit minou n'est pas loin. Celui-ci contourne le lit, toujours en silence, en évitant de s'approcher trop près du gros monstre qui le surveille.
Sa silhouette apparaît soudain dans l'obscurité comme un spectre surgi de nulle part. Je suis chaque fois surprise de le voir là, tout près du lit, apparu comme par magie. Fantôme de mes nuits, il me regarde, en silence. Il m'observe. Me guette. Je gratte le bord du sommier. Il se met sur ses deux pattes arrière, prend appui sur le bord du lit et tend le cou pour renifler ma main. Puis il repart, aussi lentement qu'il est arrivé. En silence. Ce petit scénario se reproduit chaque nuit depuis jeudi. Ainsi, nous nous apprivoisons, peu à peu.

Ce petit minou hante mes nuits.
Quand enfin il se montrera au grand jour, nous lui donnerons un nom.

mardi 7 septembre 2010

Posted by Marie Posted on 10:29:00 | No comments

C'est la rentrée !

Mardi 7 septembre. C'est aujourd'hui ma rentrée.
Une semaine après la rentrée scolaire officielle, je reprends ma cape de professeur et ouvre à nouveau la porte de ma maison à mes nombreux élèves.

Mélange de hâte et d'appréhension...
Hâte de revoir toutes ces bouilles souriantes avides d'apprendre, mais aussi appréhension devant la charge d'un emploi du temps déjà bien trop plein.
En plus de mes anciens élèves fidèles et motivés, j'ai accepté de nouveaux élèves dont la plupart m'ont été envoyés par une prof de la région qui a déménagé au printemps pour Trois-Rivières. Pour avoir entendu chacune les élèves de l'autre en concours, nous nous sommes senti des affinités musicales et pédagogiques. Elle a de son côté beaucoup insisté auprès de ses élèves pour qu'ils viennent vers moi, assurée de la continuité que je pourrai donner à leur apprentissage. Pour l'estime réciproque que nous nous avons exprimée, pour la confiance dont elle témoigne en me confiant ses élèves, je n'ai pas eu ni l'envie, ni la volonté de refuser leur demande. C'est pourquoi je me trouve aujourd'hui, avec 20 heures de cours, bien au-delà de la limite de 16 heures que je m'étais fixée. 20 heures de cours, c'est beaucoup ! Trop. Mais bon. Je compte sur la motivation et l'énergie de tous ces jeunes pour y puiser celles qui me seront nécessaires pour traverser l'hiver.

Cette semaine reprennent aussi les nombreuses activités qui truffent mon emploi du temps de rencontres stimulantes.
Ce soir, première répétition des Jeunes voix du coeur. Le choeur bat son plein avec 40 choristes et des demandes d'inscriptions qui continuent d'affluer. Au choeur des enfants se joindra en décembre celui des adultes, le Choeur de la Montagne, pour une série de concerts "de Noël". Beau projet ! Stimulant pour les jeunes. Un beau défi pour la troisième année du jeune choeur ! Une récompense pour les adultes qui l'entourent.
Demain, reprise de mes cours de violoncelle et première réunion de rentrée à l'école secondaire où j'enseignerai le piano à quelques élèves en second instrument et accompagnerai les concerts solistes à la fin de l'hiver.  
Vendredi, première répétition de l'Orchestre Symphonique Pop de Montréal. J'ai bien hâte de retrouver tous mes potes de l'orchestre et de commencer à répéter avec notre nouveau chef que j'apprécie beaucoup.
Enfin, d'ici la fin du mois, je reprendrai également les répétitions en trio (au piano) et en quatuor (au violoncelle).
De beaux projets ! Mais tout juste une vie pour les réaliser...
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